Non C'est pour cela que, sur TikTok, une jeune maman, connue sous le pseudonyme @abi.twinsmom, a demandĂ© aux autres mĂšres de lui raconter "la chose la MamanGeek Bienvenue BĂ©bĂ© La grossesse est une expĂ©rience singuliĂšre et merveilleuse. Elle apporte tant de questions, d’attentes et VĂȘtements adultes VĂȘtements enfant Manteaux, Ă©charpes, bonnets et gants : les vĂȘtements incontournables de l’hiver . Hiver et rĂ©crĂ©ation : VoilĂ  deux mots qui ne devraient jamais exister en mĂȘme temps ! Bonjour papa divorcĂ© depuis plus d'un an j'ai mon petit garçon (4 ans) un week end sur deux et depuis dĂ©but septembre le dimanche soir il pleure et me dit " je veux AnneLise, tout juste maman d'un petit LĂ©on, tĂ©moigne de la difficultĂ© Ă  vivre le confinement aprĂšs l'accouchement : « J'ai l'impression qu'on m'a volĂ© mon congĂ© maternitĂ© ». Connupour son rĂŽle dans Maman, j'ai ratĂ© l'avion, Devin Ratray est dans la tourmente. L'acteur de 45 ans incarne le personnage de Buzz McCallister dans le film culte, qui revient Ă  chaque Sije commence tout ce qui fait de toi la meilleure maman du monde, je ne finirai peut-ĂȘtre jamais. Merci pour ton amour, maman! Je t'aime! ♄ Maintenant que j'ai mes propres enfants, je t'apprĂ©cie plus que jamais, maman. Toutes ces annĂ©es oĂč tu as travaillĂ© si dur pour gĂ©rer notre maison, prendre soin de nous, les enfants, ĂȘtre l Ontrouve des ressources qu'on n'imaginait pas. L'ĂȘtre humain s'habitue Ă  tout », remarque Sophie. Être une superwoman, en somme, avant de se rendre compte qu'on ne peut pas tout gĂ©rer. Aujourd'hui dans une autre entreprise et mĂšre d'un deuxiĂšme enfant, elle relativise : « Si une journĂ©e, j'ai une baisse de rĂ©gime au travail, tant pis CVMq. CatĂ©gories Discussions ActivitĂ© Populaires
 RĂ©ponses C'est une bonne idĂ©e mais il y a d'autres façons de disparaĂźtre ! Dommage que les vampires ne soient 'dĂ©bloquĂ©s' qu'Ă  la huitiĂšme gĂ©nĂ©ration... Je trouvai cela fort triste et je me pris Ă  rĂȘver d’un monde oĂč les stars n’existeraient pas, oĂč tout le monde serait du mĂȘme milieu », et oĂč nous pourrions vivre en paix. Attention Ă  ce que tu souhaites, chĂšre Perrine ! J'aime beaucoup tout ce mystĂšre autour de la fameuse Brume annoncĂ©e, puis du CrĂ©ateur. Je me demande d'ailleurs si les hĂ©ritiers par la suite seront eux aussi "guidĂ©s" par cette voix entendue en rĂȘve. Perrine a l'air d'autre part de s'ĂȘtre dĂ©couvert une passion pour le jardinage une idĂ©e brillante en cas d'apocalypse, ça pourra toujours servir , j'ai hĂąte de dĂ©couvrir la suite et de savoir vers quelle carriĂšre elle se tournera une fois jeune adulte. En tout cas j'ai beaucoup aimĂ© cette troisiĂšme partie de prologue que j'ai trouvĂ© assez 'biblique' avec son annonce du dĂ©luge divin et 'l'Ă©lue' qui prĂ©pare son petit jardin comme une sorte d'Arche de NoĂ© vĂ©gĂ©tale ! Les Contraires s'attirent Amor Fati TerminĂ© 1 Perinne me fait de la peine, c'est parents la calcule Ă  peine, faut croire que l'argent , la notoriĂ©tĂ© est plus important que leur fille..elle est si douce et mignonne en plus, la plupart des enfants stars me font de la peine, j'ai l'impression que ses parents on voulu d'elle juste pour que les journaux parle d'eu, maintenant Perinne grandis elle est toujours aussi sur d'elle et tant mieux, son pĂšre a l'air de mieux l'apprĂ©cier que sa mĂšre, sa mĂšre aussi a changer un peu mais reste une dame qui pense qu'Ă  elle et son pĂšre aussi, les deux d'ailleurs ont pas l'air de vraiment s'aimer La copine de Perinne est trĂšs sympa, je comprend pas que ses parents veulent pas qu'elle traine avec cette fille..., J'espĂšre que en grandissant leur diffĂ©rence social ne vont pas prendre le dessus J'ai l'impression que le monde de Perinne va seffonder, j'ai hĂąte de voir ce que tu nous rĂ©serve 1 nathalie986 j'adore cette histoire, je n'ai pas tout Ă  fait fini, j'ai lu jusqu'Ă  l'anniversaire de Perrine ado, je continuerai un peu plus tard, elle n'a pas de chance avec ses parents, heureusement qu'elle a d'autres personnes qui l'aiment mĂȘme si ça ne remplace pas ses parents ... 😘 💝 1 Elinoee Ah cette brume ! C’est assez angoissant cette brume qui s’épaissit... Est-ce qu’Orange et Elsa ferons partie de la suite, je ne peux pas encore te le dire... Oh, je suis touchĂ©e que tu trouves Perrine parfaite pour le SBS. Ça me fait vraiment plaisir. Ses parents ne sont pas au top mais c’est vrai que son pĂšre fait des efforts, mĂȘme s’il ne s’y prend pas trĂšs bien. Quant Ă  sa mĂšre... je crois que tu as bien trouvĂ© le mot irrĂ©cupĂ©rable ! Portocongo7 Je te rassure, Porto, il n’y a aucun malentendu et tu as parfaitement raison de dire que Perrine est moins dans le bling bling que ses parents. Oui, Perrine est une jolie adolescente mais ses parents ne sont pas les meilleurs parents du monde, malheureusement pour elle. Mais elle a Amandine, Elsa et Orange. Oui, Orange aime sincĂšrement Elsa. Et oui, il est gros et musclĂ© mais je l’ai vu dans d’autres histoires oĂč il Ă©tait plutĂŽt pas mal. Je crois que toi et moi, on n’a pas eu de chance... Perrine entend une voix qui lui parle dans son sommeil ? Le monde va-t-il s’écrouler ? La prĂ©diction n’est pas joyeuse, en tous cas... Un joli monde que serait le monde dont rĂȘve Perrine. Aujourd’hui, c’est la derniĂšre partie du prologue. Tu vas donc savoir bientĂŽt si Perrine va partir loin de ses parents Melsy_Lba Ah ah ! Nous ne sommes pas encore Ă  la gen 8 mĂȘme si pour moi, elle est dĂ©jĂ  jouĂ©e Les rĂȘves de Perrine sont trĂšs beaux, mais vont-ils se rĂ©aliser ? La brume arrive, Melsy... Pour le CrĂ©ateur, il y a effectivement de trĂšs grandes chance que sa voix s’adresse plus tard aux futurs hĂ©ritiers. Le jardinage est effectivement essentiel pour tous les challenges, type apocalypse. Tu peux te nourrir et vendre tes rĂ©coltes, donc c’est pas mal. Pour, la carriĂšre de Perrine, j’ai choisi une carriĂšre qui rapporte ». Tu vas dĂ©couvrir ça trĂšs bientĂŽt Oh, j’aime bien ta vision biblique de l’histoire ! Elle me plait beaucoup ! L4GaM3US3 Tu as trĂšs bien cernĂ© le personnage de Perrine et son entourage. Oui, il y a de grandes probabilitĂ©s pour que le monde de Perrine change... Pour le moment, ce n’est que le prologue. Maroussia Tu n’as qu’un chapitre de retard dans ce cas, ce qui n’est pas bien grave. Tu vas rattraper trĂšs vite, j’en suis sĂ»re. Toutes les personnes du monde ne remplaceront jamais des parent, je suis bien d’accord, mais dans le cas de Perrine, elle en a bien besoin. Ses parents ne sont pas du tout prĂ©sents pour elle. Merci de suivre cette histoire et de l’aimer. Et maintenant, la derniĂšre partie du prologue Prologue 4/4 - Brume Une nouvelle fois, le lendemain soir, je me retrouvai devant les informations nationales avec mes parents et Amandine qui nous avait rejoints. - Le brouillard s’épaissit Denise, l’avez-vous remarquĂ© ? - Bien entendu, Guy. Les climatologues s’interrogent et sont dans l’incapacitĂ© de nous donner des rĂ©ponses. Cela devient trĂšs inquiĂ©tant. Elsa avait raison. Il ne s’agissait pas de brouillard, mais bien d’une brume, une brume qui prenait de l’ampleur, comme cela m’avait Ă©tĂ© annoncĂ©. Denise aussi avait raison. Cela devenait inquiĂ©tant... Le monde Sim tel que je le connaissais Ă©tait sur sa fin. Je le sentais au plus profond de moi. Le lendemain aprĂšs-midi, alors que je m’occupais de mon petit jardin, je me rendis compte, qu’effectivement le ciel Ă©tait encore plus brumeux que la veille. Je sortis pour voir cela de plus prĂšs. Nous Ă©tions en plein jour et, en plus de la brume, le ciel s’était aussi assombri, comme dans la prophĂ©tie. Que disait-elle dĂ©jĂ  ? La brume t’enveloppera, et le ciel s’assombrira, l’Elu soufflera, le silence noir sera lĂ  et le monde nouveau commencera ». Il me parut Ă©vident que la prophĂ©tie Ă©tait en train de se rĂ©aliser. Je m’interrogeai quand mĂȘme... Nous nous interrogions tous d’ailleurs, mĂȘme si je restais la seule Ă  avoir entendu Ses paroles... Qu’est-ce que cela pouvait bien signifier ? Je n’eus pas le temps de m’appesantir sur le sujet car je dus me prĂ©parer pour aller rejoindre Elsa au Festival de San Myshuno. Thorne jouait de la guitare et avait attirĂ© plusieurs sims autour de lui. Il faut dire qu’il jouait divinement bien. Elsa me fit remarquer que toutes les lumiĂšres Ă©taient allumĂ©es alors que nous Ă©tions au milieu de la journĂ©e. - Tu te rends compte, on se croirait en soirĂ©e. - C’est vrai, Elsa, mais les gens semblent s’amuser quand mĂȘme alors faisons de mĂȘme ! - Tu as raison. Allons-nous asseoir. Je vais te raconter mon rendez-vous avec Orange. Dire que c’est son pĂšre qui est en train de jouer ! Et Elsa me raconta combien Orange Ă©tait tendre et attentionnĂ©, passionnĂ© et passionnant et qu’elle avait passĂ© avec lui une soirĂ©e de rĂȘve. - Et il m’a embrassĂ©e ! Je crois que je l’aime... J’étais trĂšs heureuse pour mes amis mais je ne pouvais m’empĂȘcher d’espĂ©rer qu’ils puissent profiter de tout leur amour naissant. Et je ne savais malheureusement pas de quoi demain serait fait. Quelques jours plus tard, la veille de mon anniversaire, j’accompagnai mes parents Ă  la cĂ©rĂ©monie des Topisims. Papa avait Ă©tĂ© nominĂ© pour deux de ses vidĂ©os et Maman pour son cĂ©lĂšbre film de science-fiction. La premiĂšre Ă  recevoir une rĂ©compense fut Brittany Chow et mon pĂšre suivit derriĂšre pour une de ses vidĂ©os. J’étais trĂšs fiĂšre de lui mais Maman faisait la tĂȘte. Je pense qu’elle aurait prĂ©fĂ©rĂ© ĂȘtre Ă  sa place. Il nous fit un magnifique discours et dĂ©dia son Topisim Ă  Maman. - C’est super, Maman ! Tu ne trouves pas ? Papa a vraiment assurĂ© ! - J’aurais prĂ©fĂ©rĂ© avoir MON topisim ! Puis il fut de nouveau rĂ©compensĂ© pour sa seconde vidĂ©o et Maman ravala sa salive. Papa embrassa la prĂ©sentatrice puis revint vers son public, trĂšs heureux. - Quoi ?! avait dit Maman... Elle ne semblait pas se rĂ©jouir. - Merci, merci Ă  tous, disait mon pĂšre. Et puis il me dĂ©dia son deuxiĂšme topisim - Celui-lĂ  est pour ma fille Perrine que j’adore ! J’entendis ma mĂšre marmonner quelque chose d’inaudible. Elle n’était visiblement toujours pas contente. Mais elle reprit contenance pour me dire - Bon ce sera pour la prochaine fois
 Je suis heureuse que ton pĂšre t’ait dĂ©diĂ© ce Topisim. Il y avait du monde autour de nous. Je ne doutais pas un instant de la raison pour laquelle ma mĂšre m’avait tenu ce discours si aimable... La prĂ©sentatrice annonça la fin de la cĂ©rĂ©monie. Il Ă©tait temps de partir. Non seulement Papa et Maman allaient tous deux vieillir cette nuit et il n’était pas question pour eux de faire cela en public mais en plus, je fĂȘtais mon anniversaire le lendemain soir et je voulais me reposer pour ĂȘtre en forme. C’était la premiĂšre fois que j’assistais Ă  une remise des Topisims et je fus surprise de voir tous les badauds qui attendaient Ă  la sortie du studio PBP dans l’unique but d’apercevoir une star. Je me sentis d’un coup, trĂšs importante. Maman, quant Ă  elle, fulminait aprĂšs une grande gi-gasse » qui avait copiĂ© sa coiffure. Je ne pus m’empĂȘcher de me retourner. Leurs deux coiffures Ă©taient vraiment identiques ! C’était aussi cela les surprises de ce genre de cĂ©rĂ©monie. Maman trouva mĂȘme un mot gentil Ă  dire Ă  Papa. - Tu as Ă©tĂ© extraordinaire, Pierre ! - Merci Monique. Mes parents allaient toujours Ă  l'essentiel. Je le fĂ©licitai Ă  mon tour et il me prit dans ses bras. - Bravo Papa, lui dis-je alors. J’étais vraiment fiĂšre de lui. Les badauds commencĂšrent Ă  se disperser et les déçus de la soirĂ©e aussi
 - Papa, tu as Ă©tĂ© formidable ! Pas de doute, tu connais la tendance. Le lendemain soir je fĂȘtai donc mon anniversaire. Fait exceptionnel, mes parents Ă©taient lĂ , ce qui me rĂ©jouit Ă©normĂ©ment. Pourtant il manquait quelqu’un. Papa et Maman avait donnĂ© congĂ© pour la soirĂ©e Ă  Amandine. - Mais pourquoi ? avais-je demandĂ©. - Nous voulions ĂȘtre en famille, tous les trois mais ne t’inquiĂšte pas. Une petite fĂȘte est prĂ©vue demain avec Amandine ! Je m’exĂ©cutai donc et prit tout mon souffle pour passer Ă  l’ñge de jeune adulte mais
. Mais quelque chose se produisit... Je n’entendis plus rien... La brume nous enveloppait peu Ă  peu et le noir avec, jusqu’à devenir total et sombre... Plus personne ne parlait... Ou alors, nous ne le pouvions pas... Le noir de la prophĂ©tie.... Il Ă©tait lĂ ... Il me sembla que cela durait une Ă©ternitĂ© mains en rĂ©alitĂ©, quelques minutes seulement avaient dĂ» passer... Lorsque la lumiĂšre revint, nous ne comprĂźmes pas... De mon cĂŽtĂ©, j’avais ma petite idĂ©e mais mes parents Ă©taient complĂštement perdus. - Mais qu’est-ce qu’on fait lĂ  ? avait dit ma mĂšre. - Cette maison... Ce n’est pas la nĂŽtre..., rajouta mon pĂšre. Nous regardions autour de nous, abasourdis. Nous sortĂźmes pour dĂ©couvrir notre jardin qui se rĂ©sumait Ă  une petite terrasse avec quatre chaises, une table, un banc et un barbecue. Notre maison Ă©tait trĂšs petite et il n’y avait que deux chambres une avec un lit double l’autre avec un lit simple. Je la trouvais mignonne. Maman n’était pas de cet avis. Le mobilier Ă©tait trĂšs spartiate et de trĂšs mauvaise qualitĂ© selon elle. Maman alla voir sa chambre de plus prĂšs. Je ferme les yeux, pensa-t-elle. Lorsque je vais les rouvrir, je serai Ă  Del Sol Valley dans ma belle demeure luxueuse, avec mes domestiques. Mais cela ne se passa pas exactement comme ça
 Nous entendĂźmes Maman hurler. - Noooooooooon ! Maman prit alors son tĂ©lĂ©phone portable pour appeler les producteurs et rĂ©alisateurs qu’elle connaissait. Elle n’avait plus aucun contact. Pire que tout elle chercha des emplois d’actrice sur le tĂ©lĂ©phone et cette carriĂšre n’existait plus dans ce monde. Elle essaya de se changer dans l’armoire mais ses anciennes tenues n’y Ă©taient plus. Et elle rĂ©alisa qu’elle n’avait plus d’argent. Tous ses millions Ă©taient restĂ©s entassĂ©s dans un coffre-fort, ailleurs, dans un monde que nous ne reverrions sans doute jamais
 Je pensai Ă  la prophĂ©tie. Elle s’était rĂ©alisĂ©e. Afin de comprendre ce qui se passait, mon pĂšre avait allumĂ© le tĂ©lĂ©viseur. - Nous en saurons peut-ĂȘtre davantage... - Cette tĂ©lĂ© est d’un minuscule... rĂąla ma mĂšre. Guy et Denise Ă©taient toujours sur nos Ă©crans. L’information ne faisait aucune mention de ce qui venait de se passer et les actualitĂ©s s’enchaĂźnaient comme si tout Ă©tait normal. - Nous sommes peut-ĂȘtre les seuls Ă  avoir subi cet Ă©vĂšnement, avait dit mon pĂšre d’une voix mal assurĂ©e. Je me tournai alors vers mes parents - Il faut que je vous dise quelque chose. Et je leur expliquai mes rĂȘves et la prophĂ©tie puis leur retransmis, de mĂ©moire, le dernier message que m’avait laissĂ© le CrĂ©ateur, la nuit prĂ©cĂ©dent mon anniversaire. Demain, tu atterriras dans un monde nouveau, Perrine. VoilĂ  ce que tu dois savoir le monde sim partait Ă  vau-l’eau. La plupart des personnes qui y vivaient ne souciait plus des unes et des autres, oubliaient que la nature existait et s’enfermaient dans un Ă©goĂŻsme monstrueux. Vous, les sims, avez dĂ©truit votre propre monde. Tu fais partie des vingt-cinq pour cent de la population qui ont Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ©s pour refaire ce monde. Tu es l’Elue. Je te donne treize gĂ©nĂ©rations. Demain, tu seras dans un monde neuf, ceci afin de te faire redĂ©couvrir ton propre monde. Ce monde se rĂ©duira Ă  deux villes et n’offrira plus toutes les possibilitĂ©s de celui que tu as connu. Ce nouveau monde est le monde tel qu’il Ă©tait avant que les sims ne naissent, bien avant, sans vĂȘtement excentriques, sans coiffures affriolantes ou constructions dĂ©lirantes. Ce monde est simple et lorsque vos ancĂȘtres y vivaient, ils y Ă©taient heureux. Alors, pourquoi pas vous ? » Maman murmura - C’est un cauchemar... Je les regardai, mes parents
 Ils ne m’avaient pas apportĂ© grand-chose Ă  part la solitude et un manque d’amour Ă©vident mĂȘme s’ils se rapprochaient un peu de moi maintenant. Je sus que je devrais les quitter. Ce que je ne leur avais pas dit, c’est que les vingt-cinq pour cent de la population qui se retrouvait ici n’avait plus aucun souvenir de leur vie passĂ©e. Ils ne feraient pas exception Ă  la rĂšgle. Le CrĂ©ateur m’avait laissĂ© plus de temps pour leur dire au revoir, c’est tout. Je serai la seule Ă  me souvenir... - Je ne trouve pas que ce soit un cauchemar, avait dit mon pĂšre. Je vois plutĂŽt lĂ  une occasion de repartir de zĂ©ro. Et pourquoi pas nous retrouver, toi et moi. Papa avait tout compris. Le lendemain matin, je me levai confiante et rassurĂ©e. J’observai mes parents derriĂšre la porte vitrĂ©e de la petite maison. Il fallait que je le leur dise. Le CrĂ©ateur est venu dans mon sommeil pour me parler Perrine tu es l’Elue mais aussi la fondatrice de ce nouveau monde, monde qui restera dans la simplicitĂ© que tu dĂ©couvriras en le visitant, sauf si tu arrives Ă  le sauver. Tu es la seule qui pourra ramener le monde Ă  ce qu’il Ă©tait, mais au bout de treize gĂ©nĂ©rations et Ă  la condition que tu respectes les consignes donnĂ©es et que tes hĂ©ritiers fassent de mĂȘme. A chaque gĂ©nĂ©ration, les consignes seront diffĂ©rentes, cela dans le but de vous rĂ©apprendre le monde. En tant que fondatrice, tu devras accomplir tous les objectifs demandĂ©s avant de mourir sous peine de voir le monde Sim rester limitĂ© Ă  deux villes Ă©ternellement. Il en sera de mĂȘme pour chacun de tes hĂ©ritiers car, Ă  chaque accomplissement, de nouvelles possibilitĂ©s seront dĂ©bloquĂ©es. Si un hĂ©ritier faillit Ă  sa mission, l’évolution du monde cessera avec ce manquement. Il est donc indispensable que tu choisisses bien cet hĂ©ritier et que tu transmettes l’importance des missions Ă  celui ou celle qui y sera destinĂ©, de maniĂšre qu’il puisse la transmettre Ă  son tour. La premiĂšre de mes consignes est de quitter la cellule familiale pour mener ta propre vie. Tu ne les reverras plus... » Il fallait donc que j’annonce Ă  mes parents la nouvelle. Mon pĂšre sembla dĂ©sespĂ©rĂ©. - Tu ne vas pas partir maintenant ? Ma mĂšre Ă©tait fiĂšre. Le fait que sa fille soit l’élue lui apparĂ»t comme une forme de notoriĂ©tĂ©, ce qui n’était pas du tout le cas puisqu’elle ne pourrait en parler Ă  personne. - Perrine... Nous nous retrouvons Ă  peine... - Papa
 Nous ne nous retrouvons pas. Nous ne nous sommes pas perdus, non plus. Vous n’ĂȘtes juste jamais venus Ă  moi Maman et toi. Mon pĂšre prit un air vraiment affligĂ© que je ne lui reconnus pas mais il avoua timidement que j’avais raison. Je l’encourageai Ă  me prendre dans ses bras. Je n’avais aucune rancune. Je voulais juste que l’on se quittĂąt en bon terme. Ma mĂšre me regarda encore fiĂšrement. C’est dommage qu’elle ne m’eĂ»t jamais regardĂ©e ainsi durant mes annĂ©es d’enfance ou d’adolescence. Elle afficha cependant un air triste lorsque mon pĂšre me serra dans ses bras et me dit au revoir. Maman me prit dans ses bras Ă  son tour et Papa me souhaita bonne chance. Je quittai alors cette maison inconnue de moi dans laquelle j’avais passĂ© deux jours et une nuit. Les paroles de mon pĂšre rĂ©sonnaient Ă  mon oreille. Je n’avais jamais vraiment Ă©tĂ© heureuse jusqu’à prĂ©sent. Trois personnes me manquaient Amandine, Elsa et Orange. Je devinai que je ne les reverrai jamais. Je n’avais mĂȘme pas pu leur dire au revoir et cela m’attristait
 Et pourtant je me sentais libre et sereine. Je savais que je pouvais trouver ce vrai bonheur et ĂȘtre heureuse. Le CrĂ©ateur me l’avait dit et je le croyais. Ce fut ainsi que je m’éloignai pour toujours de mes parents, prĂȘte Ă  mener une nouvelle vie et Ă  accomplir ma mission pour sauver le monde Sim. A suivre ...Merci aux protagonistes de ce prologue BientĂŽt la GĂ©nĂ©ration 1 ! 3 Haha,ça me rappelle quelque chose ce soufflage de bougies qui les emmĂšne dans un autre monde Enfin la brume est tout de mĂȘme plus classe que le "Poof",je l'avoue Je suis déçue pour Perrine qu'elle ait perdu ses amis et Amandine,mais elle a l'air de faire contre mauvaise fortune bon coeur et semble vraiment rĂ©solue Ă  remplir sa mission! De plus,ses parents sont enfin allĂ©s un peu vers elle...il Ă©tait temps. Un point positif Allez,go Perrine! 1 Wow sacrĂ© chapitre 😆 Sa fait penser Ă  l'apocalypse franchement 😆 Les parents de Perrine sont devenu plus proche de leur fille..mais dommage qu'il le soit devenu au dernier moment đŸ˜¶ J'aurai pas pensĂ©e que ils ont fait parti des 25% qui ont Ă©tĂ© dans un nouveau monde a refaire , j'espĂšre qu'il va ĂȘtre mieux que l'ancien ✹ Et l'ancienne terre se situe ou maintenant ? J'avoue que c'est triste Perinne va plus revoir c'est amis comme Orange , Elsa et Amandine 😣 enfĂȘte c'est comme si elle avait jamais existĂ©, malgrĂ© tout elle reste sereine son pĂšre aussi, sa mĂšre elle parcontre a l'air a bout, elle va plus jamais revoir ses parents aĂŻe đŸ˜¶ HĂąte de voir la gĂ©nĂ©ration 1 😉 1 Bon certes ce n’était pas un POOF’, mais un PCHHH-KOF-KOF’
 Ceci dit le rĂ©sultat est malheureusement bien le mĂȘme... tous ses amis ont disparu ! Un chapitre Ă  double-saveur finalement, puisque bien sĂ»r l’isolement de Perrine est assez tragique... mais alors pour le coup, les parents qui perdent toute leur superbe bien aimĂ©e qu’est-ce que c’est savoureux ! Le travail sur ton sreen en noir et blanc pour reproduire la brume est vraiment top ! J’ai beaucoup aimĂ© les petites bulles de BD Ă©galement. Je ferme les yeux, pensa-t-elle. Lorsque je vais les rouvrir, je serai Ă  Del Sol Valley dans ma belle demeure luxueuse, avec mes domestiques. Ce passage est juste
 magique ! Qu’est-ce que j’ai ri ! En tout cas j’ai adorĂ© ta mise-en-scĂšne avec la brume et les messages du CrĂ©ateur ! Je trouve que c'Ă©tait une trĂšs bonne idĂ©e. J’espĂšre simplement que tu ne t’arrĂȘteras pas Ă  la treiziĂšme gĂ©nĂ©ration 
 Pourquoi s’arrĂȘter sur une si bonne lancĂ©e ? Et c’est donc sur le dĂ©part motivĂ© de Perrine que ce prologue s’achĂšve. J’ai vraiment hĂąte de la voir commencer sa nouvelle vie. Une carriĂšre qui rapporte » dis-tu ? La premiĂšre qui me vient Ă  l’esprit c’est Criminel’ J’ai comme un doute
 Aller je parie plutĂŽt sur Peintre’, gloire aux chevalets ! Les Contraires s'attirent Amor Fati TerminĂ© 1 Quelle bonne idĂ©e tu as eu pour amener ce challenge ... l'histoire commence aujourd'hui 😉😍😘 Galerie ID Nicole46Trois opĂ©rations Voir, opĂ©ration de l’Ɠil. Observer, opĂ©ration de l’esprit. Contempler, opĂ©ration de l’ñme. Quiconque arrive Ă  cette troisiĂšme opĂ©ration entre dans le domaine de l’art.» Emile Bernardl'Univers de Nicole clic sur image 1 Superbe prologue en tout cas! la brume est bien apparue tel que la prophĂ©tie le signalait... et Perrine a l'air confiante, c'est dĂ©jĂ  un super bon point! Elle va rĂ©ussir les objectifs j'en suis certaine. 1 Post edited by nathalie986 at 0832 4 Avant de commencer cette mise Ă  jour, j’avais oubliĂ© de mentionner dans le chapitre prĂ©cĂ©dent que la jolie maison de Perrine Ă  Del Sol Valley est une crĂ©ation de XxRayan28xX que vous trouverez dans la galerie sous le nom de Modern celebrity mansion. Je l’ai un peu modifiĂ©e pour mes besoins, mais pas tant que ça. Ensuite, pour en revenir au prologue, je me suis un petit peu inspirĂ©e de deux films de Stephen King pour l’écrire Brume » et Les langoliers », qui Ă©taient des crĂ©atures mangeuses de monde... Bon mon histoire n’a rien d’aussi horrifiant que dans ces deux films et n’a surtout rien Ă  voir avec eux mais quand mĂȘme, ils m’ont inspirĂ©e VoilĂ , voilĂ . Revenons maintenant Ă  vos commentaires Elinoee Je pense je suis mĂȘme sĂ»re que le soufflage de bougie avait dĂ» m’inspirer et j’espĂšre que tu ne m’en voudras pas. Le Poof » est anthologique et revient Ă  chaque gĂ©nĂ©ration tandis que la Brume n’arrivera qu’une fois. Je ne l’ai jamais rĂ©utilisĂ©e ensuite. C’est vrai que ça fait classe » mais je ne sais mĂȘme plus quel filtre j’avais choisi pour avoir ce rendu mais il me semble que je l’avais travaillĂ© en plusieurs Ă©tapes. Malheureusement, je n’ai pas pu ramener tout le monde dans la nouvelle vie de Perrine puisqu’elle doit repartir Ă  zĂ©ro. Tant pis pour Amandine, Orange et Elsa. Nos sims ont une facultĂ© d’adaptation hors du commun que nous leur envions, et ils ne restent jamais tristes bien longtemps. Ses parents sont revenus vers elle. Mais ils se sont malheureusement rĂ©veillĂ©s un peu tard. C’est parti pour Perrine, maintenant ! Portocongo7 Oui ça fait penser Ă  l’apocalypse mais en moins sĂ©vĂšre quand mĂȘme puisqu’il y a quand mĂȘme deux mondes avec toutes leurs infrastructures. Les parents de Perrine on trop tardĂ© Ă  venir Ă  elle. Comme tu dis, c’est dommage. Il n’y a plus d’ancien monde. Il n’y a qu’Oasis Spring et Willow Creek. Le reste du monde a Ă©tĂ© avalĂ© » par la brume. Perrine ne va plus revoir ses parents, mais est-ce si grave aprĂšs tout ? Melsy_Lba Un PCHHH-KOF-KOF ? Quoi ? Ah oui, ce fut savoureux, cette immersion soudaine dans le monde des petites gens » ! Je crois que la mĂšre de Perrine n’est pas prĂȘte de s’en remettre ! Heureuse que cela t’ait fait rire ! Merci pour mon screen en noir et blanc. Je ne sais plus comment j’ai fait ça mais c’est vrai qu’il rend bien. Les petites bulles de dialogue, j’ai souri en les revoyant car je ne me souvenais plus que j’avais fait des trucs comme ça. Alors non, je ne pense pas m’arrĂȘter Ă  la treiziĂšme gĂ©nĂ©ration mais lorsque j’ai commencĂ© l’histoire, c’était le cas. Je ne peux pas tout changer maintenant car il me faudrait réécrire des passages entiers qui sont dĂ©jĂ  Ă©crits jusqu’à la gĂ©nĂ©ration 8. Je pense que je vais plutĂŽt me dĂ©brouiller de tout cela avec une pirouette qui permettrait de passer de la gĂ©nĂ©ration 13 Ă  la 14. Mais je verrai cela plus tard car je n'ai aucune idĂ©e prĂ©cise pour le moment. Allez, comme dirait Elinoee, Go, Perrine ! Nicole46 C'est exact ! L'histoire commence aujourd'hui ! Alors, allons-y Nina04 Perrine est confiante, et j'ai confiance en elle. Alors que l'aventure commence ! N'oubliez pas cependant de me "pardonner" pour les images floues, les plumbobs et autres, que vous rencontrerez au dĂ©but de cette histoire... Je n'Ă©tais pas encore au point Ă  l'Ă©poque. GĂ©nĂ©ration 1 - PerrineChapitre 1/9 - ArrivĂ©e Ă  Willow Creek J’arrive Ă  Willow Creek dans un quartier verdoyant appelĂ© Foundry Cove. J’ai refait ma garde-robe avec ce qui existe dans ce nouveau monde, me suis recoiffĂ©e de façon Ă©lĂ©gante et m’apprĂȘte Ă  affronter mes nouvelles responsabilitĂ©s. Je suis passĂ©e rĂ©cupĂ©rer mes clĂ©s Ă  l’agence immobiliĂšre et me voilĂ  enfin chez moi. Je regarde autour de moi la maison a l’air coquette, vu de l’extĂ©rieur. Pourtant, elle porte le nom de Taudis des Marguerites » ! IncohĂ©rent Ă©galement avec le fait qu’elle soit entourĂ©e de jacinthes, mes fleurs prĂ©fĂ©rĂ©es ! C’est un peu pour cela que j’ai choisi d’habiter ici et puis aussi parce que j’y suis dĂ©jĂ  venue pĂȘcher plus jeune, avec mon pĂšre et que j’avais aimĂ© le quartier. Je ne suis pas pressĂ©e d’aller voir l’intĂ©rieur de la maison. Je vais plutĂŽt faire un tour dans le quartier. Le coin a l’air calme et je suis entourĂ©e de trois voisins. Il y a une belle riviĂšre. Je suis dĂ©jĂ  tout Ă©moustillĂ©e Ă  l’idĂ©e de pouvoir pĂȘcher prĂšs de chez moi. Le quartier est arborĂ©, ce qui n’est pas pour me dĂ©plaire, et je suis dĂ©jĂ  intriguĂ©e par la prĂ©sence d’un arbre diffĂ©rents des autres, un bel arbre majestueux. Il me rappelle quelque chose
 Comme si je l’avais dĂ©jĂ  vu auparavant. J’irai le voir de plus prĂšs trĂšs vite, je crois. En attendant, j’ai de plus en plus faim. Je vais aller voir ma nouvelle maison et me prĂ©parer Ă  manger. Celle-ci est beaucoup moins coquette Ă  l’intĂ©rieur ! Il n’y a vraiment que le strict minimum comme m’avait prĂ©venue l’agent immobilier qui m’avait aussi gentiment rappelĂ© que, pour le prix, il ne fallait pas s’attendre Ă  des miracles ! Bon, j’ai quand mĂȘme une tĂ©lĂ© pour me distraire
 Mes parents qui se plaignaient de la maison dont on avait hĂ©ritĂ© dans ce monde, s’estimeraient heureux en voyant la mienne. En prĂ©parant une bonne salade dans ma petite cuisine, mes pensĂ©es vagabondent. J’ai quittĂ© mes parents aprĂšs la brume et je ne les reverrai jamais. Je les ai abandonnĂ©s car je suis l’Elue et que je suis bien dĂ©cidĂ©e Ă  suivre les consignes de notre CrĂ©ateur pour remettre le monde en ordre. Je n’ai pu emporter avec moi que quelques vĂȘtements choisis d’avance et une petite trĂ©sorerie qu’il m’a octroyĂ©e et je suis bien dĂ©cidĂ©e Ă  me faire une nouvelle vie. La fameuse trĂ©sorerie m’a permis d’acheter ce taudis mais il ne me reste presque plus rien Ă  prĂ©sent 3579 § d’avance
 Pas de quoi en faire des folies. Il me faut trouver du travail, et trĂšs vite ! Je suis encore perdue dans mes pensĂ©es lorsque j’entends sonner Ă  la porte ou plutĂŽt frapper Ă  la porte. Mes voisins viennent me souhaiter la bienvenue ! Je les invite Ă  entrer afin de ne pas les vexer et nous entamons diverses conversations sur les changements dans le quartier que je ne connais pas encore et la mĂ©tĂ©o grand sujet, la mĂ©tĂ©o ! Ils sont tous fort sympathiques mais je me sens plus d’affinitĂ©s avec Summer drĂŽle de prĂ©nom, non ?, une jeune femme de mon Ăąge avec qui j’ai beaucoup ri. Peut-ĂȘtre deviendrons-nous amies, qui sait ? Mes gentils voisins se sont un peu Ă©ternisĂ©s mais cela m’a fait du bien de rencontrer de nouvelles personnes qui n’ont rien Ă  voir avec mon passĂ©, des personnes simples et sympathiques, prĂȘtes Ă  aider sans contrepartie. Richard m’a d’ailleurs informĂ©e qu’un gros cabinet de la finance appelĂ© Dewey, Cheatem et Howe cherchait en urgence un employĂ© pour son service courrier. Une de ses amies y travaille et il m’a laissĂ© son numĂ©ro direct pour que je puisse la contacter. Elle s’appelle Siobhan Fyres. Quelle chance pour moi ! Je les salue du pas de la porte, ravie quand mĂȘme de les voir partir un peu de solitude ne fait pas de mal, n’est-ce-pas ? J’ai appelĂ© Mme Fyres. Le premier contact a Ă©tĂ© plutĂŽt bon et j’ai presque » dĂ©crochĂ© le boulot contre toute attente. Elle m’a confiĂ© la mission de remplir quelques rapports afin de se faire une idĂ©e de ce dont je suis capable. Le seul hic, c’est que je n’ai pas d’ordinateur et que les rapports doivent ĂȘtre Ă©crits sur ordinateur
 J’ai un peu menti, il est vrai, pour avoir le job
 Bon je vais manger et rĂ©flĂ©chir Ă  une solution. Je mange vite fait tout en dĂ©cidant de me rendre aux archives de Willow Creek. Summer m’a suggĂ©rĂ© d’y aller rapidement pour connaĂźtre l’histoire de la ville mais je me souviens surtout qu’elle a mentionnĂ© qu’il y avait quelques ordinateurs. Je projette donc d’y remplir ces fameux rapports. J’ai vraiment besoin d’argent et donc, de ce travail. Il FAUT que Madame Fyres m’emploie. Il est tard mais je prends mon courage Ă  deux mains et je file Ă  la bibliothĂšque. Je vais y travailler de longues heures et rencontrer la bibliothĂ©caire, une femme pleine de savoir qui est aussi gardienne de l’histoire de Willow Creek. Elle m’a fourni beaucoup d’informations utiles sur Willow Creek et, principalement sur le quartier oĂč je rĂ©side. Elle a Ă©galement vaguement fait mention d’un arbre mystĂ©rieux qui renfermerait un secret. Je devine qu’il doit s’agir de cet arbre magnifique que j’ai vu plus tĂŽt. Je la remerciai sincĂšrement, avant de partir, pour toutes les prĂ©cieuses informations qu’elle venait de me donner. Enfin Ă  la maison ! La nuit est dĂ©jĂ  tombĂ©e, il fait froid dehors mais j’ai envie de profiter de cet air vivifiant pour faire une petite visite dans le quartier. J’y dĂ©couvre un petit jardin fort sympathique. Il y a un petit panneau Ă  l’entrĂ©e indiquant que les plantations sont Ă  dispositions des habitants et que la cueillette y est gratuite ! Je cueille donc quelques produits en me promettant de m’intĂ©resser davantage Ă  la cuisine. Ce serait dommage de maltraiter tous ces produits frais ! Je prĂ©vois dĂ©jĂ  de planter dans mon jardin une variĂ©tĂ© de chaque plante rĂ©coltĂ©e et de garder le reste au frigo. Je pourrai ainsi bĂ©nĂ©ficier d’un revenu supplĂ©mentaire en vendant mes propres produits et me faire de bons petits plats dans le mĂȘme temps ! AprĂšs la cueillette, je file pĂȘcher. C’était trop tentant. Cette riviĂšre me tend les bras ! Depuis toute petite, je rĂȘvais de pĂȘcher mais mes parents n’ont jamais voulu que je m’y essaye. La pĂȘche est une activitĂ© de oisifs. » disaient-ils. Rester lĂ , sans rien faire, Ă  attendre un poisson ! Ce n’est pas comme ça que tu rĂ©ussiras dans la vie ! » Et nous n’en avons plus jamais reparler, sauf lorsque Papa a voulu faire cette vidĂ©o de quartier avec moi. Pff, quel hypocrite, quand j’y pense. Je pĂȘche depuis deux heures lorsque quelque chose attire mon attention
 Quelque chose qui brille... Cela vient de l’arbre. Je me souviens de lui. J’en avais eu peur lorsque j’étais adolescente. C’est le bel arbre majestueux ! Cette fois, je m’approche sans crainte. Il est resplendissant avec toutes ces couleurs qui ressortent dans la nuit ! Il semble illuminĂ© de mille feux ! Je n’ai jamais vu ça. Je m’en approche, confiante. Il faut que je voie ça de plus prĂšs. Il change de couleur. Il est tout simplement magnifique. Je l’inspecte une premiĂšre fois puis une deuxiĂšme mais je ne comprends pas. Je suis tellement subjuguĂ©e que j’ai l’impression qu’il me parle. Alors je lui par de ses racines. C’est ridicule, je sais mais il est bien connu que cela fait du bien aux plantes de leur parler alors pourquoi pas aux arbres ! D’instinct, je complimente mĂȘme ses feuilles
 et je vais mĂȘme l’arroser. Pourquoi pas ? MĂȘme un arbre a besoin d’eau et j’ai l’impression qu’il me souffle ses besoins Ă  l’oreille. Je lui fais une promesse. Oui, une promesse Ă  un arbre. Je lui promets de toujours m’occuper de lui et j’espĂšre sincĂšrement que je m’y tiendrai. Cet arbre est superbe. C’est MON ARBRE majestueux. Je sais que je pourrai venir lui parler et qu’il m’écoutera sans prĂ©jugĂ©s. Cependant, je tiendrai mes promesses demain. Je suis trop fatiguĂ©e. Demain, je suis reçue par Siobhan Fyres pour la lecture et les commentaires de mon rapport. Il est impĂ©ratif que j’aie les idĂ©es claires. Je vais donc me coucher car je n’ai que trop tarder
 L’appel de la nature, me direz-vous. Mais aussi ce calme qui rĂšgne la nuit et me permet de profiter d’elle en toute sĂ©rĂ©nitĂ©. Je vais donc me coucher, un peu Ă©tourdie par cette journĂ©e mais trĂšs heureuse ! J’adore Willow Creek, j’adore mon quartier avec son jardinet, sa riviĂšre pleine de poissons et son bel arbre majestueux que j’aime tant ! J’aime ce calme si diffĂ©rent de l’agitation de Del Sol Valley. Le lendemain matin, je suis fin prĂȘte et Ă  l’heure ! pour aller chez Dewey, Cheatem et Howe ! j’ai envoyĂ© mon rapport hier soir hier soir par internet de la bibliothĂšque et ils m’attendent pour une prĂ©sentation en bonne et due forme. Je n’ai pas beaucoup dormi car je voulais me lever de bonne heure pour profiter de la fraĂźcheur matinale tout en visitant des coins que je n’avais pas encore vus et je suis revigorĂ©e. Je pars donc, dĂ©terminĂ©e et d’une motivation sans fin. Je VEUX le job ! Ce soir, je rentre chez moi, vraiment embarrassĂ©e
 J’ai dĂ©crochĂ© le poste. Bon, j’ai un peu » lĂ©chĂ© les bottes du patron toute la journĂ©e mais je pense que ça valait le coup. MĂȘme Siobhan me l’a confirmĂ© ! Nous avons beaucoup discutĂ© en apartĂ© et son appui m’a Ă©tĂ© des plus favorables. La direction me fait passer directement EmployĂ©e de bureau. Elle m’a offert une belle plaque de bureau pour le travail fourni. Il paraĂźt, d’aprĂšs Siobhan, que je vaux plus qu’un simple employĂ© de service courrier. Siobhan et moi nous parlons beaucoup dans les couloirs mais, petit Ă  petit, nous apprenons Ă  nous connaĂźtre. C’est une vraie bouffĂ©e d’air dans cette entreprise tellement sectaire. Mon embarras enfin passĂ©, je m’en vais dans ma » nature pour arroser mon bel arbre majestueux que j’aime tant lorsque je reçois un appel de Summer. Elle m’appelle beaucoup ces derniers temps. Nous passons de longues heures au tĂ©lĂ©phone mais il est vrai que sa proposition d’aller boire un verre me tente assez. Je laisse l’arbre pour le moment et je file Ă  la bibliothĂšque remplir mes rapports avant de me rendre Ă  ce bar Ă  cocktails dont tout le monde parle ! Nous nous installons au bar. Summer est un vrai rayon de soleil dans ma vie sans amis Ă  part Siobhan au travail. Nous avons beaucoup de mal Ă  discuter car il y a du monde. Nous nous installons donc Ă  une table plus en retrait. Et nous fĂźmes bien car, au fil des discussions, nous nous dĂ©couvrĂźmes des points communs. Nous parlĂąmes une bonne partie de la nuit avant de nous quitter. Summer m’annonçùt avoir beaucoup de travail le lendemain et qu’il Ă©tait temps de partir. Je serais bien restĂ©e encore un peu mais il faut savoir ĂȘtre raisonnable de temps en temps. Je crois que Summer et moi sommes toutes deux devenues amies ce soir-lĂ . Je suis un peu triste qu’elle parte mais je comprends. Il faut dire que je me sens parfois un peu seule dans cette nouvelle vie sans Amandine qui me manque terriblement et que je ne peux appeler ni Ă  Elsa, ni Ă  Orange pour me consoler. Je me demande si ces deux-lĂ  forment un couple Ă  prĂ©sent, oĂč qu’ils soient
 Ce matin-lĂ  je me lĂšve de bonne heure pour profiter de Dame Nature au petit matin. Je vais voir mon arbre, complimente ses superbes feuilles puis l’arrose de nouveau. L’arbre se met Ă  gronder, le sol tremble un peu sous mes pieds et, le temps de reprendre mes esprits, je m’aperçois qu’il m’a ouvert un passage Ă  la base de son tronc. Je reste figĂ©e de stupeur quelques secondes puis rĂ©alise que je suis certainement Ă  deux doigts de dĂ©couvrir le mystĂ©rieux secret dont m’avait parlĂ© la bibliothĂ©caire. Je dois malheureusement abandonner l’idĂ©e d’explorer cette cavitĂ© dans l’immĂ©diat car je dois me rendre au travail. Je sais dĂ©jĂ  que je vais avoir du mal Ă  tenir en place en attendant le moment de retourner vers mon arbre. De retour en fin de journĂ©e, je file me ressourcer Ă  la dĂ©couverte de Willow Creek. Je suis en extase chaque fois devant les endroits magnifiques qui s’offrent Ă  moi, cette nature verdoyante et paisible
 si Ă©loignĂ©e de la vie trĂ©pidante que je menais Ă  Del Sol Valley. Lorsque j’arrive devant la maison, je rencontre le jardinier de Willow Creek. Il s’apprĂȘtait Ă  aller entretenir le petit jardin mais j’en profite pour me prĂ©senter. C’est un homme tout Ă  fait charmant. Ravi de connaĂźtre quelqu’un d’aussi passionnĂ© que lui par le jardinage et les beautĂ©s de la nature, il m’invite Ă  le suivre pour me donner quelques conseils. Et quels conseils ! Il n’en est pas avare. GrĂące Ă  lui, je vais pouvoir sĂ©rieusement me lancer pour rĂ©aliser mon projet de jardinage. Je resterai l’écouter pendant des heures mais, pour le moment, je dois faire autre chose. Je dois aller voir mon arbre et percer son mystĂšre. Je ne sais pas ce qui se trouve derriĂšre aprĂšs tout. Je ne suis mĂȘme pas Ă©quipĂ©e pour ce genre d’aventure. A part les vĂȘtements de rechange que j’ai dans mon sac et une lampe torche, je n’ai rien. Et s’il m’arrivait quelque chose ? Je n’ai dit Ă  personne oĂč j’allais. Mais Ă  qui l'aurais-je dit ?... Tant pis, je me lance ! Je ne suis pas une froussarde. Tout ira bien ! Il fait trĂšs sombre lĂ -dedans ! MĂȘme avec la lampe torche, je n’y vois presque rien et j’avance Ă  tĂątons dans l’obscuritĂ©. J’entends un petit bruit il guide mes pas vers une sorte de brume. J’ai peur la derniĂšre brume que j’ai vue ne prĂ©sageait rien de bon. mais j’entends le murmure de l’arbre. Il veut que je continue
 Il appelle l’Elue
 Je m’enfonce dans le brouillard
 Une brume Ă©paisse... plus encore que la derniĂšre que j'ai subie... L'arbre continue Ă  m'appeler... A suivre... Post edited by nathalie986 on mars 2021 3 Ca va bien se passer Perrine, tu vas voir, elle est jolie comme tout la clairiĂšre ! J'ai beaucoup aimĂ© le prologue, c'est toujours bien de donner un vrai background aux fondateurs je trouve, ça les rend tellement plus attachants. Maintenant la G1 du SBS, et la joie des fringues et meubles du jeu de base, la misĂšre quoi Bon courage ! Donc, Perrine se fait des copines et a trouvĂ© du boulot, trĂšs bon dĂ©but. Prochaine Ă©tape trouver l'amour ? Quelle est la collection que tu as choisie ? Les poissons ? 1 Wow Perrine a tellement grandis, je m'en souviens encore quand c'Ă©tait une bambine dans ce monde qui Ă©tait le sien , mais son ancien monde n'existe plus, donc tout c'est amie on aussi disparu Elsa et orange ? Oui c'est vrai que parents ne l'aimais pas j'avais l'impression, donc voilĂ  Perine va faire sa nouvelle vie et je suis sur que avec le temps il vont l'oublier d'aprĂšs ce que tu a dit dans la derniĂšre Ă©pisode En vrai ça me fait peur 😂 du jour au lendemain nouveau monde, elle est l'Ă©lue, doit faire des tĂąches prĂ©cise pour crĂ©er un nouveau monde j'aurai trĂšs peur Ă  sa place 😬 Mais courage elle va rĂ©ussir, en plus nouveau voisins super 😉 Elle est enfin libre de faire ce qu'elle veut, et mystĂ©rieux cet arbre 1 ah oui, continue comme ça Perrine! Tu as un job, des amies qui se profilent... c'est dĂ©jĂ  super ! Et bientĂŽt la dĂ©couverte de la clairiĂšre derriĂšre cette mystĂ©rieuse brume... chouette chapitre ^^ comme dis plus haut, plus que l'amour mdr en tout cas, elle est motivĂ©e et c'est important! 1 Les parents de Perrine ne vont plus jamais revoir leur filles et bien fait pour eux, ils ne s'occupent jamais d'elle, au moins Perrine va bien Ă©voluer dans eux, la seule chose qui me fait peur c'est comment Perrine va faire , va t'elle bien rĂ©ussir sa dynastie et ses amis de l'ancien monde doivent beaucoup la manquĂ©, c'est tellement Ă©trange, je trouve ce challenge cool mais j'aurai pas assez de patience pour le faire 1 Return to top 26 avril 2010 17h16 modifiĂ©e26 avril 2010 17h29 HĂ©lĂšne comment vous remettez vous de la disparition d'un proche? Il y a un an, le tĂ©lĂ©phone sonnait pour m'apprendre le dĂ©cĂšs de mon pĂšre avec lequel je m'entendais trĂšs bien...c'est trĂšs dur. surtout vu les circonstances dont je n'ai jusqu'alors jamais parlĂ© ici, trop glauque...trop dur Ă  raconter, impossible de le faire "en public".... Avez vous des "trucs" pour faire passer le deuil? comment rĂ©agissez vous? Merci de vos rĂ©ponses. 26 avril 2010 17h30 gonzo c'est du cas par cas. je doute qu'il y aie une mĂ©thode pour ça. l'annĂ©e derniĂšre j'ai perdu ma mĂšre. ça na pas Ă©tĂ© trĂšs dur Ă  passer l'Ă©tape. mais j'ai eut des annĂ©es noirs avant, qui font que, c'est mieux passĂ©. ça fait parti de l'ordre des choses , mĂȘme si c'est dur. et aussi surtout qu'ont Ă  fait la paix de notre vivant. je vois pour mes frĂšre , qui Ă©taient en ça Ă©tĂ© plus dur. tu fait plus facilement le deuil de quelqu'un de proche, quand tu n'est plus en conflit. 26 avril 2010 17h30 modifiĂ©e26 avril 2010 17h31 HĂ©lĂšne Tiens, bizarre, j'avais mis rubrique "autre" et ça tombe sur rubrique "psychologie" quĂ©saquo? on n'Ă©tait pas en conflit, je suis plutĂŽt en dĂ©saccord avec ma mĂšre, mais ça date de trĂšs longtemps, c'est autre chose!! 26 avril 2010 17h31 gonzo c'est ton esprit qui te guide 26 avril 2010 17h32 HĂ©lĂšne Peut ĂȘtre... 26 avril 2010 17h33 gonzo esprit roukmoute, si tu est la, frappe 1 fois sinon deux fois !!! 26 avril 2010 17h34 HĂ©lĂšne toc! merci de me remonter le moral! 26 avril 2010 17h37 gonzo pas les dents !!!! 26 avril 2010 17h41 HĂ©lĂšne Tu ne lui ressembles pas...heureusement! 26 avril 2010 17h43 gonzo ba je le connais pas. c'est p'tete un type bien malgrĂ© qu'il fasse de la tĂ©lĂ© 26 avril 2010 17h43 Segel J'ai Ă©tĂ© Ă©levĂ© par ma grand-mĂšre jusque vers l'age de 7 ans. Ca fait plus de 20 ans qu'elle n'est plus lĂ , et elle me manque encore. Tu vois ça dĂ©pend vraiment de la relation que tu as eu avec la personne. 26 avril 2010 17h45 HĂ©lĂšne c'est clair, et l'environnement familial compte aussi, l'histoire personnelle, etc, etc... Je me dis que tout passe et que nous faisons tous partie d'un cycle, ça me console.... 26 avril 2010 17h50 gonzo ouais. faut savoir accepter, mais ça reste dur. et quand ça ne respecte pas le cycle, ont le ressent comme un injustice, et ça, c'est dur 26 avril 2010 17h56 HĂ©lĂšne Je crois que le plus dur ne fut pas sa disparition en tant que telle, car il Ă©tait malade et je m'y attendais. 26 avril 2010 18h03 modifiĂ©e26 avril 2010 18h11 Segel Quelque part il faut avoir conscience qu'il subsiste une petite partie de la personne dans l'esprit de chacun de ses proches. Parfois on peut trouver des ressemblances lorsqu'on voit grandir les enfants des gĂ©nĂ©rations suivantes. On laisse tous une "empreinte" qu'on le veuille ou pas. 26 avril 2010 18h08 HĂ©lĂšne Bein, je lui ressemble beaucoup, ma soeur aussi, d'ailleurs on est souvent ensemble! pas physiquement, mais il nous a lĂ©guĂ© pas mal de traits de caractĂšre. 26 avril 2010 18h18 Segel DĂ©jĂ  un an ! Je me souviens quand c'est arrivĂ©. On a Ă©changĂ© Ă  ce sujet. Je ne me rendais pas compte que c'Ă©tait dĂ©jĂ  si vieux que ça. L'ĂȘtre humain est programmĂ© pour souffrir de ces choses lĂ , c'est dans sa "nature" profonde d'ĂȘtre social. L'Ă©volution a favorisĂ© ce type de rĂ©action, il faut donc l'assumer. Seul le temps permet de panser les blessures de ce genre. Je pense qu'il faut peut-ĂȘtre "cĂ©lĂ©brer" d'une maniĂšre appropriĂ©e, afin de planter un jalon. Ecoutes donc une musique qu'il aimait, lis un livre qu'il aimait, etc ... Un jalon ça symbolise le temps qui passe. 26 avril 2010 18h25 HĂ©lĂšne Oui, c'est une idĂ©e... En effet, je venais d'arriver sur QR, j'ai du l'apprendre alors que je rĂ©pondais Ă  une de tes questions...je me suis eclipsĂ©e par la suite. Ă  ce moment, je ne savais pas qu'on pouvait modifier trop novice en sites! 26 avril 2010 18h39 Segel Ou bien se rĂ©unir entre proches, pour parler du dĂ©funt. Quelque part ça oblige Ă  mettre en commun ce petit bout de lui que vous avez en chacun de vous. Au final c'est un peu comme si vous le faisiez revivre le temps d'une rencontre. Une forme de spiritisme informel en quelque sorte. C'est Victor Hugo d'ailleurs qui Ă©tait adepte de spiritisme pour communiquer avec sa dĂ©funte fille il me semble. 26 avril 2010 18h50 modifiĂ©e26 avril 2010 18h51 HĂ©lĂšne On a fait ça ce week end avec ma soeur et son copain. sans se le dire d'ailleurs, mais ça revient un peu Ă  ça. Nous sommes assez pudiques avec nos sentiments en rĂšgle gĂ©nĂ©rale, il n'y a pas d'effusion en public. Donc, nous avons passĂ© une soirĂ©e Ă  se marrer mais notre pĂšre Ă©tait lui mĂȘme comme ça, rire de tout, mĂȘme du pire. Spiritisme, pas trop mon truc Ă  vrai dire.... 26 avril 2010 18h57 modifiĂ©e26 avril 2010 19h06 . 26 avril 2010 19h01 Fabienne ? Bonjour, D'aprĂšs mon toubib, c'est "un problĂšme de psychiatrie", tu n'as pas dit "au revoir". Maman, trouvĂ©e morte le 01/12/2003, donc pas "d'au revoir" et pire, on n'a pas voulu me la montrer. Papa, dĂ©cĂ©dĂ© le 06/12/2003, il avait eu, une minute de luciditĂ©, la derniĂšre fois, que je l'ai vu vivant, "un message" a pu passer pas celui qu'il Ă©tait veuf. J'ai REFUSE de le voir mort, parce qu'il avait toujours dit, qu'il ne voulait pas qu'on "l'exhibe". A ce jour, il me reste toujours des questions, concernant Maman et elles seront sans rĂ©ponse pour toujours, tandis qu'avec Papa, c'est complĂštement diffĂ©rent. Il parait qu'on a un besoin vital d'avoir la certitude que la personne est morte, soit en disant "au revoir", soit en la voyant dĂ©cĂ©dĂ©e. 26 avril 2010 19h03 modifiĂ©e26 avril 2010 19h08 HĂ©lĂšne Je te comprends Red Ton histoire est trĂšs diffĂ©rente de la mienne, bien sĂ»r, je comprends que tu veuilles supprimer ton Ă©crit aprĂšs ma lecture. Paka, je n'ai pas vu mon pĂšre mort,juste le cercueil, mais je ne pense pas, pour moi en tout cas, que cela change quelque chose, car comme nous n'avons pas de religion, il s'est fait incinĂ©rĂ© et les cendres dispersĂ©es. MĂȘme ma mĂšre n'a pas vu le corps, c'est une de mes cousines qui l'a dĂ©couvert. 26 avril 2010 19h07 modifiĂ©e26 avril 2010 19h08 Fabienne ? Pour rejoindre Red, mes Parents sont enterrĂ©s en "terre commune", normalement, ils seront exhumĂ©s, pour l'ossuaire, aprĂšs un certain dĂ©lai, en principe, la famille est avertie, bien avant que cela se fasse, mais ne peut pas assister Ă  l'exhumation. J'ai obtenu, la certitude, que je pourrai assister Ă  l'exhumation de Maman, s'il n'y a que des os Ă  voir, je veux les voir. Enfin, si, je vis toujours Ă  ce moment lĂ . 26 avril 2010 19h09 HĂ©lĂšne Nos approches sont trĂšs diffĂ©rentes, c'est intĂ©ressant. 26 avril 2010 19h13 en fait, dans le monde moderne oĂč tout doit aller vite, le deuil n' est plus assez validĂ©, reconnu. or pas de deuil possible sans le temps. les sentiments sont extrĂȘmement importants; ils devraient toujours ĂȘtre reconnus, entendus, vĂ©cus. certains vont Ă©crire, d' autres peindre, d' autres pleurer, ou en parler je suis de cette derniĂšre catĂ©gorie, je sais parler de ce que je vis facilement. c' est enfin quelque chose de trĂšs personnel, il n' y a pas Ă  comparer, tout deuil est unique comme chacun est unique. ne pas se juger non plus, ni se rĂ©primer, se dire qu' on est dingue etc; la mort est irrationnelle, elle Ă©chappera toujours Ă  notre entendement. c' est un dĂ©fi, le deuil aussi; toujours penser Ă  s' apaiser encore et encore. 26 avril 2010 19h15 Fabienne ? Rouk je ne suis pas "religieuse", mais Maman Ă©tait une "grenouille de bĂ©nitier", enterrĂ©e Ă  l'Ă©glise et pour Papa, j'ignorais, ce qu'il fallait faire et j'ai fait comme pour Maman, par souci d'Ă©quitĂ©, et si "ça ne convenait" pas Ă  Papa, il n'avait qu'Ă  "zapper". 26 avril 2010 19h17 HĂ©lĂšne Je suis plutĂŽt du style Ă  prendre un instrument de musique pour Ă©vacuer, ou Ă  faire une grande balade dans la nature. 26 avril 2010 19h20 modifiĂ©e26 avril 2010 19h23 Cou'cou C'est le temps qui fait son oeuvre ; c'est vrai. Les proches auxquels je pense Ă©taient des personnes de ma famille que j'aimais et rĂ©ciproquement. J'ai continuĂ© Ă  vivre, sans craindre de dire leurs noms, en pensant Ă  eux souvent ils Ă©taient mĂȘme prĂ©sents dans mes rĂȘves. Pour certaines Ă©tapes importantes de ma vie, je me suis demandĂ©e ce qu'ils auraient pensĂ© de ma façon d'agir. En fait, ils sont prĂ©sents dans ma pensĂ©e, moins souvent qu'avant, mais toujours aux moments importants. 26 avril 2010 19h23 abra il y a un peu plus de douze ans, j'Ă©tais enceinte d'Arthur quand ma belle soeur est dĂ©cĂ©dĂ©e d'un cancer, elle avait 34 ans et laissait un petit bout de 4 ans et une fillette de 11 ans. C'est horrible, elle Ă©tait comme un soeur, c'Ă©tait la plus forte, elle nous remontait le moral c'est un comble quand mĂȘme. Il ne se passe pas une semaine sans que je pense Ă  elle et pas un mois sans que j'en rĂȘve. Pas trĂšs gai tout ça mais la vie continue clichĂ© pour les enfants il faut se battre ; je crois que j'ai toujours pas fait le deuil. 26 avril 2010 19h24 Fabienne ? La mort de mon petit chien, ce mois-ci, a marquĂ©, la fin vĂ©ritable de l'histoire, c'Ă©tait le petit chien de Maman et tant que le petit chien vivait, un peu de ma Maman survivait difficile Ă  faire comprendre. 26 avril 2010 19h24 HĂ©lĂšne Le temps, toujours le temps, en effet..... Heu, Paka, il s'est passĂ© un peu la mĂȘme chose chez moi...mais pas dans des circonstances comme les tiennes. 26 avril 2010 19h27 abra je crois qu'on accepte pas de la mĂȘme façon la disparition de nos proches, et parfois le temps passe mais ça a du mal Ă  s'attĂ©nuer 26 avril 2010 19h29 HĂ©lĂšne J'ai perdu pas mal de gens que j'aimais beaucoup, mais lorsqu'il s'agit d'un parent, je crois qu'il y a toute une symbolique qui joue. C'est trĂšs diffĂ©rent en fait. 26 avril 2010 19h30 Fabienne ? Oui, tu me l'as expliquĂ©. Celle qui doit avoir des problĂšmes avec ça, ce n'est pas toi, je dois dire, que ça me dĂ©passe .... qu'on puisse faire ça. 26 avril 2010 19h38 HĂ©lĂšne Bein, oui....moi aussi, mais ça ne me surprend mĂȘme pas en fait. 26 avril 2010 20h01 en fait, ici, comme pour n' importe quelle guĂ©rison, j' aurais envie de dire que tout les trucs sont bons, c' est pourquoi on dit souvent de ne pas juger. chacun sait Ă  partir d' un certain moment ce qui lui convient ou pas. souvent, j' adresse la parole Ă  mon chien par exemple; le fait d' entendre ma voix est une maniĂšre de me rappeller Ă  moi mĂȘme, mon vĂ©cu, la rĂ©alitĂ©. d' autres trouveront ça fou, moi pas. 26 avril 2010 21h29 modifiĂ©e26 avril 2010 21h30 Djabali TrĂšs difficile Ă  aborder dans l'expĂ©rience de chacun conditionne des rĂ©actions parfois diamĂ©tralement opposĂ©es les unes aux autres. Personnellement, mon premier contact avec la mort en tout cas celui dont je suis conscient, fut aprĂšs la mort de ma grand-tante. Je n'ai pas de souvenirs d'elle vivante, mais je sais que lorsqu'on m'a fait entrer dans la piĂšce oĂč reposait son corps, je devais avoir une dizaine d'annĂ©es, j'ai Ă©clatĂ© de rire. L'angoisse Ă©tait Ă©videmment beaucoup trop forte. Ensuite, j'ai Ă©tĂ© confrontĂ© Ă  la mort de mes chattes et/ou de leurs petits. Heureusement, Ă  partir de 11 ans j'ai dĂ©couvert l'Égypte ancienne et suis devenu obsĂ©dĂ© par l'Égypte puis ensuite par l'antiquitĂ© classique. C'est tout naturellement que j'ai entourĂ© la mort de mes animaux de compagnie d'une foultitude de rituels. J'ai ainsi appris Ă  gĂ©rer la mort, du moins l'objet que je m'en Ă©tais fait. En Palestine, trois de mes amis plus ou moins proches sont morts. LĂ -bas, c'Ă©tait encore autre chose, la mort, nous vivions quasiment avec, entre les bombardements et les opĂ©rations militaires israĂ©liennes. J'ai vu les bombes, les destructions, les balles, les blessĂ©s. J'ai toujours refusĂ© de voir les morts, surtout les gens que je connaissais. J'ai d'ailleurs bien du mal Ă  ressentir, comprendre qu'ils sont morts. Je ressens la mĂȘme chose que si nous avions Ă©tĂ© sĂ©parĂ©s par des milliers de kilomĂštres, la mĂȘme chose que je ressens pour les gens de qui je suis sĂ©parĂ© aujourd'hui par des milliers de kilomĂštres. Il y a enfin les expĂ©riences de la mort que j'ai Ă©tĂ© obligĂ© de subir. LĂ , je n'ai pas envie d'en parler... Je pense que ce qui est important, quelle que soit la situation, c'est le rituel. En Palestine, le deuil dure 40 jours. Pendant ces 40 jours, autour de la personne ou de la famille endeuillĂ©e, toute musique est interdite, toute fĂȘte ou rĂ©jouissance. Parfois, l'atmosphĂšre est tellement pesante qu'il est impossible de parler de choses plaisante, de rire. Ça dĂ©pend des familles. 26 avril 2010 21h50 Segel J'aime la façon qu'ils ont de fĂȘter le dĂ©part d'une personne Ă  la Nouvelle OrlĂ©ans. Parade en musique pour souhaiter "bon voyage" au dĂ©funt. Un mix d'influences française, anglaise, hispanique, crĂ©ole, vaudou ... une façon unique. 26 avril 2010 21h55 Segel ; j' ai lu un jour qu' Ă  la Nouvelle-Orleans ils fĂȘtaient NoĂ«l dĂ©guisĂ©s; je trouvais ça trĂšs Ă©trange, poĂ©tique, fabuleux. Djab ; j' aime bien tes partages souvent. 26 avril 2010 21h58 souvent je me suis demandĂ© quelle musique pour mon enterrement. j' ai souvent pensĂ© Ă  un orchestre tzigane basse, violons, accordĂ©on, .., comme dans les films de Toni Gatlif. 26 avril 2010 22h01 modifiĂ©e26 avril 2010 22h06 HĂ©lĂšne Merci Ă  vous tous. 26 avril 2010 22h13 merci Ă  toi aussi. 26 avril 2010 22h47 Djabali encore merci 27 avril 2010 09h15 Jean-Pierre ♫ 27 avril 2010 12h17 Fabienne ? Je ne sais pas, l'apaisement et l'acceptation viennent peut-ĂȘtre quand, on rĂ©alise avoir fait tout ce qu'on a pu, dans une situation donnĂ©e, sans se focaliser sur ce qu'on aurait voulu faire. Il n'est pas "anormal" de ne pas pouvoir aimer un ou plusieurs de ses enfants, mĂȘme si c'est plus rare que de ne pas aimer ses parents. Ce qui n'est en rien une norme non plus... C'est juste possible. Et l'amour n'est en rien une obligation! c'est le mĂȘme schĂ©ma!!! si tu as des enfants si on te pose la question si tu les aimes tu vas repondre "bien sĂ»r"! alors pourquoi est ce que ce serait diffĂ©rent vis Ă  vis des parents! je n'ai pas du tout la mĂȘme relation Ă  mes enfants qu'Ă  mes parents, puisqu'elle est en "sens inverse". Pour moi l'amour n'a rien d'une Ă©vidence, et certainement pas quelque chose qui reste eternellement quoi qu'il se passe. Des fois on ressent de l'amour, d'autres fois on ne ressent plus cet amour, ca dĂ©pend de l'Ă©tat de la relation Ă  tel instant... aimer les gens ne signifie pas bien s'entendre avec eux! peut-on aimer quelqu'un avec qui on ne s'entend pas?? $đŸ˜” Perso je ne peux pas... c'est la famille! c'est la chaire de ta chaire et moi je suis la chaire de ma mĂšre! Alors lĂ , pour moi ca ne veut rien dire cette phrase. Aimer les gens parce qu'ils ont des genes en commun avec moi? Et alors? Il y a beaucoup de gens de ma famille qui me sont complĂštement indifferents, puis d'autres gens sans genes communs avec moi que j'aime pourtant beaucoup. Ce n'est pas parce qu'on est de la mĂȘme famille qu'on doit s'aimer! Il y a des tas de gens qui n'aiment pas leurs frĂšre ou soeur, ou leur grand-mĂšre ou leur pĂšre... Ce qui maintient l'amour, c'est la relation, pas les gĂšnes. Sans quoi on continuerait d'aimer un pĂšre qui nous abandonne, un frĂšre incestueux, un oncle violent... j'ai eu une relation un peu fusionnelle avec elle Ă©tant enfant! j'avais bien compris mais j'ai grandi et je me suis dĂ©tachĂ©e vraiment? mais ça n'empĂȘche pas que l'amour que j'avais pour elle Ă  l’époque est toujours prĂ©sent j'ose esperer que ce n'est plus le mĂȘme amour... les discordes n'empĂȘchent pas l'amour!!! Tout Ă  fait vrai. S'il n'y a pas que des discordes, car au bout d'un moment, l'amour s'use... Sinon, on resterait amoureux toute sa vie de son conjoint, et le mot divorce n'existerait pas en tout cas merci pour l'article ça m'a beaucoup apportĂ©! pour ce qui est de lui poser des limites avec ma mĂšre j'ai l'impression que ce n'est pas possible parce qu'elle ne veut pas ou ne peut pas entendre certaines choses, elle est du genre butĂ©e et tĂȘtue! Ah. Le voilĂ  le problĂšme!! Elle ne veut pas que tu lui poses des limites, donc elle fait un caprice si tu le fais, et toi, tu ne sais pas gerer ses caprices donc tu abdiques. Il est lĂ  tout le noeud de ton histoire! Tu sais, j'ai eu le mĂȘme problĂšme avec ma mĂšre, trĂšs butĂ©e aussi. Mais mĂȘme si elle ne veut pas entendre, elle a fini par entendre parce que moi j'ai cessĂ© d'accepter que ce soit elle qui dicte les rĂšgles du jeu dans notre relation... Dans une relation, on est deux, et s'il y en a un qui dirige, c'est uniquement parce que l'autre l'y autorise. Du jour oĂč l'autre n'autorise plus, la relation doit Ă©voluer!! je n'ai pas envie de l’écarter de ma vie pour avoir la paix ou pour lui faire comprendre parce qu'elle a dĂ©jĂ  vĂ©cue ça avec ma soeur et je sais que ça la peine Ă©normĂ©ment! ah, alors tu te sacrifies en quelques sortes, parce que ta soeur a Ă©tĂ© vilaine avec maman toi tu ne peux pas? Et si ta soeur ne l'avait pas fait, est-ce que tu aurais eu le courage d'affronter ta mĂšre en premier? ] Je doute... Puis tu sais Mimi, on peut mettre des limites sans pour autant chasser l'autre de sa vie $😀 C'est comme dans les discussions sur le forum Ă©ducation, oĂč tout le monde semble croire que si on n'utilise plus de fessĂ©es, ou de menaces de fessĂ©es, alors l'enfant va perdre son respect pour le parent, n'aura plus de limites et va tout dĂ©cider Ă  la maison... Quel amalgamme!! ce sont des relations trĂšs complexes je donne peut ĂȘtre l'impression de me complaire dans cette situation parce que incapable d'y mettre un terme mais je la plains plus qu'autre chose parce que je pense qu'elle se sent seule et qu'elle ne sait pas combler le vide de son quotidien sans ses enfants!!!! ce n'est pas une maman horrible je crois juste qu'elle souffre et je n'arrive pas Ă  soulager son mal-ĂȘtre mais l'un n'empĂȘche pas l'autre!! Qu'elle soit seule, que tu aies pitiĂ©, qu'elle souffre, c'est Ă©vident, mais ce n'est pas Ă  toi de te sacrifier pour elle. J'Ă©tais dans le mĂȘme cas avec ma mĂšre, la comprenant trop bien et ayant peur de lui faire du mal, essayant de prendre soin d'elle, mais Ă  la fin on se fait bouffer complĂštement et c'est moi qui Ă©tais en danger!! Il faut savoir ce qu'on veut, perso j'ai choisi de sauver ma peau parce que je sombrais dans la depression avec ces histoires. Eh bien figure toi que depuis que ma mĂšre n'a plus d'emprise sur moi, elle va beaucoup mieux!! Eh oui, elle ne passe plus son temps Ă  ne vivre que pour qu'on s'occupe d'elle, du coup elle s'occupe d'elle-mĂȘme, son attention s'est tournĂ©e sur d'autres choses, elle a plein d'activitĂ©s maintenant, s'occupe d'enfants en difficultĂ©s, de genealogie, aide plein de gens, et recoit de leur part la gratitude et l'attention qu'elle attendait. ce n'est pas Ă  moi de le faire certes, mais je voudrais pouvoir vivre avec ça! Tu ne peux pas, parce que tu ne vis pas ta vie, tu as un gros boulet qui t'entraĂźne vers le fond et tu n'es pas libre puisque tu dois toujours penser Ă  ta mĂšre, ce qu'elle va penser, dire, faire... Et tu ne peux pas nager pour toi ET pour ta mĂšre. Il faut que ta mĂšre apprenne Ă  nager un peu toute seule. Au moins Ă  faire la planche... j'ai beaucoup de mal Ă  prendre de la distance avec ses propos! Bien sĂ»r, parce qu'elle te connait par coeur et sait comment te faire rĂ©agir, culpabiliser, pour te ramener Ă  elle et t'obliger Ă  faire ce qu'elle veut. Si tu as trop de mal Ă  prendre de la distance par rapport Ă  tout ca, je te conseillerais de voir un therapeute pour quelques seances afin de mettre Ă  jour les mecanismes de cette relation intoxicante. Comme le dit Valentine, je pense que c'est liĂ© Ă  l'histoire de chacun et Ă  son degrĂ© de dĂ©tachement. Pour ma part, j'ai un ami qui dit "ma maman" quand il parle de sa mĂšre mais "mon pĂšre" ou "l'autre con" il est trĂšs trĂšs attachĂ© Ă  sa mĂšre et beaucoup moins Ă  son pĂšre avec qui les relations sont tendues et rarement joyeuses. Avec mes soeurs, nous avons un "rituel" un peu bizarre. Quand nous parlons de notre mĂšre, nous ne disons pas "maman" ou "notre mĂšre" mais "ta mĂšre". Par exemple, dans une conversation entre nous, on dit "ta mĂšre m'a tĂ©lĂ©phonĂ© il y a quelques jours"... jamais "maman m'a tĂ©lĂ©phonĂ© il y a quelques jours". Une façon peut-ĂȘtre signifiant qu'on s'est dĂ©tachĂ©e totalement d'elle, qu'on ne veut tout simplement pas d'elle. On appelle d'ailleurs aussi notre mĂšre par son prĂ©nom mais pas bien souvent "maman". D'ailleurs ma mĂšre signe ses courriers par son prĂ©nom + initiale et jamais "maman". Concernant notre pĂšre, quand il Ă©tait encore parmi nous, on disait "papa" entre nous. Et depuis qu'il est dĂ©cĂ©dĂ© lorsque je parle de lui, je ne dis plus "mon pĂšre" mais papa, que ce soit dans la sphĂšre familiale, amicale ou professionnelle. C'est un ex-collĂšgue et ami de longue date qui m'en a fait la remarque. Comme quoi oui, la façon de les dĂ©nommer raconte bien des choses. Je m’appelle StĂ©phane. Je vais vous raconter ma vie d’addict, mon parcours d’addict. Pourquoi ?Parce que je pense que ça peut ĂȘtre utile pour ceux qui ont des problĂšmes Ă  gĂ©rer leurs addictions d’entendre et peut-ĂȘtre de s’identifier Ă  ce qu’il m’est arrivĂ© et pourquoi je suis devenu un addict et je le suis encore toujours aujourd’hui mĂȘme si je suis abstinent des produits les plus dangereux. Donc on va commencer par le dĂ©but. Comme dit Freud Tout se passe dans l’enfance ».Et effectivement, je suis assez convaincu que les souffrances et les blessures naissent dans l’enfance et que moi, je me les trimbale encore aujourd’hui en 2021 puisque c’est en 2021 que je tourne cette vidĂ©o, en fin d’ j’ai une maman. J’ai un papa, j’ai une grande sƓur qui a huit ans de plus que moi. On est une famille plutĂŽt bourgeoise oĂč tout va bien jusqu’à ce que j’atteigne l’ñge de sept ans oĂč lĂ , ma maman meurt d’un cancer sept ans, on a beaucoup de souvenirs de ce qui s’est passĂ©. Moi, je n’ai aucun souvenir de ce qui s’est passĂ©. Mon esprit s’est bloquĂ© et nie complĂštement toutes les douleurs que j’ai pu vivre Ă  ce moment-lĂ . Je n’ai pas Ă©tĂ© invitĂ© aux funĂ©railles. On m’a Ă©vitĂ© la douleur des funĂ©railles. Et donc on m’a dit elle est partie ». Et du coup, Ă©coutez, aujourd’hui j’attends toujours qu’elle revienne. C’est grande sƓur prend le relais bien sĂ»r, elle a huit ans de plus que moi, donc, c’est un peu ma petite maman. Mais trĂšs rapidement, elle va vouloir, aprĂšs son secondaire, aller apprendre l’allemand en Allemagne. Mon pĂšre a trouvĂ© plus facile probablement de me mettre en internat directement. Moi j’ai fait mes Ă©tudes en internat. Ma sƓur part en Allemagne. Elle rencontre son prince charmant, un Français. Elle se marie et part vivre en France. Donc, deuxiĂšme figure fĂ©minine qui me la troisiĂšme c’est la grand-mĂšre. En gĂ©nĂ©ral c’est la grand-mĂšre. Et bien oui, moi j’avais une super grand-mĂšre un peu bohĂšme comme ça, qui habitait le centre de Bruxelles, la ville oĂč je suis bien un soir, on part au cinĂ©ma. On revient et on va se puis dans la nuit, son compagnon vient me rĂ©veiller pour me dire MĂ©mĂ© se meurt ». Elle est donc morte dans mes bras en pleine nuit, j’avais 12 ans. Donc, sur ces cinq annĂ©es, j’ai perdu les trois figures fĂ©minines sur lesquelles je pouvais m’ vraiment grandi comme un enfant ou un adolescent extrĂȘmement seul. Mon pĂšre s’est remariĂ© avec une femme qui n’avait strictement aucun intĂ©rĂȘt Ă  s’occuper de moi. Elle voulait que mon pĂšre s’occupe de ses affaires. Personne ne s’intĂ©ressait vraiment Ă  moi. Et quand les vacances arrivaient, souvent on m’envoyait soit en Hollande pour apprendre le puis, soit on m’envoyait chez mon cousin, mon oncle et ma tante, avec une tante qui est extrĂȘmement difficile, compliquĂ©e et qui est certaine de son bon droit et de la maniĂšre, de la mĂ©thode qu’elle utilise pour Ă©duquer ce petit garçon, finalement que j’étais toujours et notamment de me laisser poiroter comme ça pendant des heures et des heures, toute une aprĂšs-midi devant une assiette parce que je ne parvenais pas Ă  manger les lĂ©gumes qu’elle avait dĂ©cidĂ©s que je devais manger. Donc, c’est le passage par l’humiliation. C’est des choses Ă  ne pas faire avec un enfant. Je me retrouve en prĂ©adolescence Ă  un Ăąge oĂč ma premiĂšre addiction va ĂȘtre le refuge dans la quand je dis addiction, c’est parce que trĂšs rapidement je dĂ©veloppe un dĂ©sir d’acheter tous les disques possibles des Beatles. Puis je tombe amoureux des Beatles et je fais la collection des disques des Beatles. 69集捕集

j ai pas connu papa mais maman elle a gerer