LESBODIN'S EN THAÏLANDE (En Avant-Première) Dimanche 14/11/2021 à 17h00. Dimanche 14/11/2021 à 17h00 . Infos. Réalisateur : Frédéric Forestier. Acteurs : Vincent Dubois, Jean
LesBodin's en Thaïlande est un film réalisé par Frédéric Forestier avec Vincent Dubois, Jean-Christian Fraiscinet. Synopsis : Maria Bodin, vieille fermière roublarde et autoritaire de 87
Ciné– avant-première : Les Bodin’s ont fait un passage remarqué dans les Vosges. Les Bodin's ont présenté leur nouveau film aux Cinés Palace d'Épinal. A l’occasion de leur film Les Bodin’s en Thaïlande, Vincent Dubois alias Maria Bodin et Jean-Christian Fraiscinet, qui joue le rôle de son fils Christian Bodin, étaient de
MariaBodin, vieille fermière roublarde et autoritaire de 87 ans, doit faire face à une nouvelle épreuve : son grand nigaud de fils, Christian 50 ans, a perdu le goût de la vie. Suivant l’avis du psychiatre, qui conseille le dépaysement, la mère Bodin se résigne donc à casser sa tirelire pour payer des vacances à son fils en Thaïlande !
LESBODIN'S EN THAÏLANDE Avant-première exceptionnelle du film "LES BODIN'S EN THAÏLANDE " En présence des BODIN'S Vincent DUBOIS & Jean-Christian FRAISCINET LE MARDI 26 OCTOBRE A 19H45
Lecélèbre duo comique « Les Bodin’s » débarque à Remiremont le 4 novembre prochain. Jean-Christian Fraiscinet et Vincent Dubois seront présent au cinéma Majestic le
LESBODIN'S EN THAÏLANDE ----- COMPLET ----- Avant-première exceptionnelle du film "LES BODIN'S EN Jump to. Sections of this page. Accessibility Help. Press alt + / to open this menu. Facebook. Email or Phone: Password: Forgot account? Sign Up.
g7Mp5iV. Gris. Gris, le temps, grises, les mines. C'est dimanche, tout est fermé. Et les corps sont fanés d'une semaine tout juste terminée et d'une autre qui va déjà débuter. Le jour parfait pour hiberner. Dans les artères de Thizy-les-Bourgs Rhône, commune d'un peu plus de 6 000 habitants, personne. Sauf à un endroit rue Pierre Chevenard. Une file d'attente se déploie, s'étire. Elle dessine des ombres sur un mur jaune paille. Toutes venues pour approcher de près des célébrités. Au cinéma Agora » du village cet après-midi, Vincent Dubois et Jean-Christian Fraiscinet sont attendus pour présenter leur troisième film dans les habits de leurs personnages Les Bodin's en Thaïlande. Un événement. Quand on m'a dit qu'ils venaient, j'ai cru que c'était une blague, rapporte Patricia, 48 ans, commerciale qui habite la commune depuis toujours. Je suis tout de suite allée au cinéma demander et… c'était vrai ! ». Toute la famille a eu droit à un billet. Ça ne se rate trente ans que les Bodin's enchaînent les succès à travers toute la France. Il y a en eux comme un air des Vamps, duo comique d'hommes grimés en dames âgées. Sauf que chez les Bodin's, la composition est légèrement différente si Vincent est aussi une mamie, Maria Bodin 87 ans au compteur, matriarche au caractère bien trempé, Jean-Christian, lui, joue le fils de cette dernière, Christian. Un vieux garçon qui n’est pas vraiment une lumière – il en est à sa 38e tentative pour obtenir un CAP de charpentier… Deux générations, deux caractères, mais un même point d'ancrage la publics et cocon familialC'est d'ailleurs le théâtre de tous leurs spectacles, leur jardin avant de s'essayer au cinéma. Dès Mère et fils », joué à partir de 2001, le décor était rustique, celui de la cuisine familiale, de l'église paroissiale, ou l'arrière d'un solex qui s'aventure entre les champs. Et les questions explorées propres à la campagne solitude, rareté des services publics et des commerces, importance du cocon familial, monde agricole… Ce qui me plaît chez eux, c'est qu'eux au moins, ils parlent de nous », fait savoir Gilles, 60 ans, bien au chaud dans la file, emmitouflé dans sa parka verte. Ouvrier en métallurgie, comme sa femme également présente à la projection, il entretient un rapport particulier aux deux comiques. Il les a découverts chez Drucker, les fesses posées sur un canapé rouge. Et, depuis, il se shoote à leurs spectacles diffusés régulièrement sur C8. Ça ne va pas chercher très haut, c'est sûr, s'excuse-t-il presque. Mais ils nous font du bien, surtout en ce moment. C'est un humour léger, mais qui dit des choses. Derrière leur repartie, leur tac au tac, il y a de l’esprit et beaucoup de nos vies. Ils nous représentent même s'il n'y a rien de politique. »Sylvie, son épouse, tient cependant à nuancer les propos de son mari. Ce n'est que son avis, glisse-t-elle. Notre fille, par exemple, elle ne trouve pas ça génial ». C'est pourtant elle qui les a prévenus de leur passage au village, c'est aussi elle qui leur a pris des places. A l'entrée du cinéma de Thizy-les-Bourgs. Anthony Cortes Lucas, comme les Bodin's, travaille dans le ciné. Lui, son job, c'est de déchirer les tickets. C'est d'ailleurs déjà ce qu'il fait, à une heure de la projection, depuis sa toute petite cabine du cinéma Agora. Elle contient difficilement sa caisse enregistreuse, un ordinateur, une machine à carte bleue et sa personne. Les deux salles de ce tout petit cinéma affichent complet 279 tickets, tous vendus avant le jour-J. La dernière fois que j'ai vu autant de monde ici, c'était pour le dernier Harry Pottersouffle une habituée. Et ça n'avait rempli qu'une salle. »Sandrine Gueynard, sa directrice, n'en revient pas. D'autant qu'elle, lyonnaise jusqu'à peu, a découvert les Bodin's très récemment par ses enfants dans l'émission Fort Boyard ». Leur popularité dépasse largement leur fief de l'Indre-et-Loire, analyse-t-elle. Il y a un vrai engouement bluffant dans le milieu rural, leur tournée d'avant-premières l'atteste hors des villes, tout est complet ou presque. »Trou du cul du mondePour le cinéma Agora, cette projection est une bénédiction. Déjà une année qu'il a été repris par Sandrine Gueynard. Non sans difficultés. Le Covid nous plombe, c'est une évidence, témoigne-t-elle. Les spectateurs ne sont que très peu à revenir. Pourtant, nous tentons de proposer une programmation éclectique. Des blockbusters, des films familiaux, des films d'auteur, des documentaires… Et même des soirées événements avec des invités. Mais ça reste très compliqué. » Les nouvelles conditions d'accès à l'établissement ne favorisent pas un redémarrage, juge-t-elle passe sanitaire et masque obligatoires. Elles en découragent certains et en agacent d'autres. Nous avons eu quelques plaintes d'anti-passe et d'antivax, des courants très présents. » Faire respecter les consignes gouvernementales n'est pas vraiment un gage de popularité par ici. Mais cette projection peut, elle l’espère, permettre de renouer certains minutes avant le début du film, les salles sont pratiquement pleines. Sur les rares sièges vides, des manteaux et des sacs pour réserver les places aux cousins, aux sœurs, aux frères ou aux parents pas encore arrivés. En salle 1 comme en salle 2, beaucoup de familles, de très vieux et de très jeunes. Des cheveux gris et des nabots surexcités. Quand j'ai su qu'ils venaient, j'ai appelé toute ma famille, confie Maryse, mamie de 71 ans venue avec sa fille et ses trois petits enfants. C'est une occasion de se réunir, de rire des mêmes choses ». Au premier rang, Roland, 65 ans, va dans le même sens Leurs sketchs sont très réalistes. Simples, mais au plus près du quotidien. Quand ils parlent des taupes par exemple, ça me parle j'en ai plein le jardin ! ». Vincent Dubois et Jean-Christian Fraiscinet. Anthony Cortes Les deux acteurs arrivent, venus tout droit de Roanne où ils ont présenté leur film une heure et demie plus tôt. Dans leurs bagages, un sketch parfaitement rodé de dix minutes. Les rires s'enchaînent, on se bidonne. Les deux acteurs rappellent leurs origines, tourangelles pour l'un et berrichonnes pour l'autre. Mieux vaut vivre dans le trou du cul du monde que de vivre dans un monde de trous du cul hein », lance Vincent Dubois. Un carton, on s'esclaffe sans retenue. Vous savez, cette tournée d'avant-premières, c'est un bonheur, poursuit-il, le ton bien moins léger. En ce moment, on a l'impression d'être parcouru par un courant d'eau chaude. L'autre jour, nous étions dans un petit cinéma de Sologne, et une dame de 100 ans a parcouru des dizaines de kilomètres pour venir nous voir. Elle nous a dit 'Les gamins, continuez, vous êtes le meilleur des médicaments'. Ce genre de mots, c'est notre légion d'honneur ! ». La salle applaudit, touchée. Cette dame, c'est une des et gangstersLe film démarre. Un enchaînement de sketchs plus qu’un film au scénario parfaitement ficelé. À la campagne tout d'abord, où vivent les Bodin's, à l'aéroport ensuite, où les douanes saisissent leur stock de charcuteries, de conserves et de vins stockés dans leurs valises, puis en Thaïlande, où mère et fils tenteront de se changer les idées après la tentative de pendaison ratée de Christian à cause d'une corde trop longue La prochaine fois tu sauteras de plus haut, mon con », réagira sa mère en le découvrant au sol. Là -bas, les aventures s'enchaînent, les rencontres aussi avec des ladyboys ou des gangsters locaux. Dans la salle, beaucoup se chuchotent leurs impressions, d'autres essaient même de prévoir en groupe la chute des sketchs. Une joyeuse atmosphère dénuée de solennité. Cet après-midi, on partage tout sans gêne dans une ambiance les rires quand Christian sort des toilettes la braguette ouverte Ferme la cave, les patates vont geler », lui lance sa mère, encore elle, ou lorsque les deux protagonistes voient leur route barrée par deux éléphants C'est comme sur nos petites routes, on est emmerdés par les poids lourds. »À la sortie du film, les sourires sont partout. C'est pas toujours très fin mais ça nous renvoie souvent à des choses vécues, commente Annie, 55 ans. Surtout quand on part quelque part, même sans partir aussi loin. On se sent toujours un peu pataud, étranger, inadapté. Les Bodin's nous rappellent que ce n'est pas si grave d'être comme l'on est. Tant qu'on en rit ! ». Autour, on acquiesce. Cette séance, elle ne se ratait décidément AUSSI Les Bodin's, ce carton ignoré des Parigots
Par Philippe CharbonneauPublié le 11/11/2021 à 17h04Mis à jour le 12/11/2021 à 8h35 Invités par Youen Bernard, le directeur de la Villa Monciné, les deux acteurs Vincent Dubois et Jean-Christian Fraiscinet étaient présents à Saint-André-de-Cubzac, mardi 9 novembre, pour présenter en avant-première leur nouveau film Les Bodin’s en Thaïlande », qui sortira le 17 novembre. Les réservations préalables avaient été nombreuses, l’équipe du cinéma avait dû prévoir une 2e salle, la première étant rapidement complète. Ce sont donc plus de 400 personnes qui ont eu le privilège de découvrir cette comédie, réalisée par Frédéric Forestier. Les inconditionnels de Maria Bodin et de son fils Christian étaient ravis de pouvoir les rencontrer. Les autres spectateurs ont été agréablement surpris car le film est tout à la fois drôle et porteur de beaux moments d’émotion. L’équipe du filmLes deux acteurs ont fait montre de sympathie et ont pris plaisir à présenter leur film. Ils ont répondu aux questions des spectateurs et signé de nombreux autographes à l’issue de la projection. Nous préparons ce film depuis trois ans, ont-ils précisé, nous sommes allés en Thaïlande en mars 2020 mais nous avons été obligés d’en repartir au bout de cinq jours en raison de l’épidémie Covid et nous avons dû attendre six mois avant de pouvoir y retourner. »En septembre et octobre 2020, ils ont ainsi bénéficié de bonnes conditions de tournage sans touriste et d’acteurs et techniciens locaux très disponibles. Nous sommes très heureux d’être ici et de faire cette promo, nous avons déjà visité 140 cinémas toujours avec autant de plaisir. » Ils ont raconté quelques anecdotes du tournage et avouent avoir adoré la Thaïlande et ses habitants. Ils se souviennent être venus en spectacle à Saint-André-de-Cubzac, il y a plusieurs années. Ils jouent ensemble depuis trente ans et reprendront leur tournée avec le spectacle Les Bodin’s à la ferme » créé en 2005, dans quelques semaines, pour 133 dates jusqu’en avril 2023, dont une soirée à Bordeaux en février 2022.
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Publié le 19 octobre 2021 à 15h21 Maria Bodin et son fils Christian sont partis pour de nouvelles aventures en Thaïlande. Photo © Cheyenne Prod Cinq duos de deux places sont à gagner pour l’avant-première du film Les Bodin’s en Thaïlande », samedi 23 octobre, à 17 h 45, au Cinéville de Lorient. Maria Bodin, vieille fermière roublarde et autoritaire de 87 ans, doit faire face à une nouvelle épreuve son grand nigaud de fils, Christian 50 ans, a perdu le goût de la vie. Suivant l’avis du psychiatre, qui conseille le dépaysement, la mère Bodin se résigne donc à payer des vacances à son fils… en Thaïlande !Après Mariage chez les Bodin’s » 2008 et Amélie au pays des Bodin’s » 2010, revoilà donc le duo comique de retour sur le grand écran avec Les Bodin’s en Thaïlande ».Le Cinéville et Le Télégramme vous proposent de gagner dix places cinq fois deux places pour l’avant-première du film, en présence de Vincent Dubois qui joue Maria et Jean-Christian Fraiscinet Christian, samedi 23 octobre, à 17 h 45, au Cinéville de faut envoyer un e-mail à l’adresse lorient avec vos noms et prénoms. Un mail de retour confirmera l’attribution de deux places aux cinq premiers participants qui seront à retirer au Cinéville.
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