Enface d’une maladie comme la sienne, «le médecin ne pense pas à autre chose qu’à une infection urinaire, car dans 95% des cas c’est le
Eneffet, aux termes de l’article R 4624-42 du code du travail, « le médecin du travail ne peut constater l’inaptitude médicale du suite à mon invalidité en 2015 mon employeur m’a demandé de passer une visite de reprise 1an Toujours en arrêt maladie je me suis rendue quand même à la visite de reprise.le médecin n’a pas émis d’avis d’aptitude car
Jeconfirme que le praticien recherché n’est pas disponible dans un délai compatible avec mon état de santé J'accepte une consultation vidéo avec un autre praticien; Le parcours de soins coordonnés avec votre praticien habituel reste à privilégier La consultation vidéo permet d'obtenir sur décision médicale :
Maisen bon esclave du capitalisme je culpabilise et j'ai peur de pas l'avoir et de me faire traiter de branleur Mardi gastro, le médecin m'a mit
Maisj ai dit non parce que je suis un esclave docile et j ai donc juste pris mes médocs Rien ne m empêchera de faire mes 35h pour un smic - Topic Mon médecin voulait me mettre en arrêt
Bonjourà tout le monde ! Je travaille depuis 5 mois en boulangerie, en CDI. Depuis le confinement, je travaille toujours, les horaires ont changés, je travaille 4 jours + un jour
Bonjour je me fait opérer ddans 2 mois de la poitrine ( augmentation mamaire). Je voudrais savoir si mon médecin généraliste peut me mettre en arrêt deux semaines, je n'ai pas de vacances avant août avc mon trvail, je n'ai pas le droit de choisir la dates de mes congés.
fsbCX7. Forum / Psychologie bonjour...Je fais une depression confirme par mon doc suite a des problemes au travil... j'attends pour qu'on me change de bureau...ce qui pourrait etre un remede a mon mal etre hors je me rends compte a chaques consultations que mon doc me mettait en arret maladie dans l'attente d'etre change de bureau et non pour mes crises, mon mal etre quotidien pourtant je lui ai deja explique que ca n'allait pas. il m'a donne une "dernière" semaine d'arret qui se fini ce soir en me disant qu'il fallait vraiment que je reprennes pour savoir ou ca en est pour moi au boulot et de voir ce que mon chef va me dire...Hors je ne vais vraiment pas bien beaucoup de crises, des angoisses, des phobbies qui ressurgissent, un mal etre profond....Je ne compte pas aller bosser demain, et je vais aller retourner voir mon doc...mais j'ai peur qu'il refuse de prolonger mon arret...ca me fait enormement paniquee... Peut il me refuser une prolongation??? alors que ca fait plus de 20 jours d'arrets deja??? s'il vous plait dites moi...Je precise que ce n'est pas de la mauvaise fois...ca m'ennuies beaucoup come situation mais d'un autre cote ca ne va pas du tout et je ne me vois pas craquer toute la journee devant mes collegues... Votre navigateur ne peut pas afficher ce tag vidéo. Consultes un spécialistevois un psychiatre ou rends toi à une consultation d'urgences psychiatriques...tu seras semaines c'est déjà beaucoup, les médecins parfois ne savent plus trop comment juger il y a tellement de gens qui jouent sur cette corde là...Un spécialiste verra où tu en es...As tu vu ton médecin du travail ? Demandes à le voir, ton cas rentre vraiment dans son champ d' courageSoleildevie J'aime Il a le droit...J'imagine que tu connais le pbl de la sécu sociale... et parfois les abus concernant les arrêts de travail. La réponse est oui, il a le droit de refuser de te mettre en arrêt. Je crois qu'effectivement il faudrait q tu en parles avc la médecine du travail... Ton médecin te connait sans doute & p-ê qu'il fdrait q tu ailles au boulot pour faire un "essai". C'est injuste de lui mettre la pression à ton médecin pr être arrêter...Pleins de courage... J'aime Cas particulier!!!mon cas est un peu special car c'est le domaine militaire...donc pas de medecine du travil...de plus avant que je 'sombre' dans cette depression j'ai deja tenteé plein de choses!!! j'ai etais voir un conseiller, une personne qui s'occupe des problemes dans mon genre...et aussi le medecin de l'armee mais.... ne veux me changer de bureau dans l'immediat...ca peut prendre plusieurs mois...mais trop long a supporter pour moi...De plus j'ai l'impression d'etre tombee a chaques fois sur les mauvaises personnes les mauvais doc...jamais etait prise au serieux ou alors mon histoire est sans importance...soit, je sais qu'il y a pire dans ce bas monde mais une depression c'est vicieux et pas facil du tot a gerer et surtout s'en debarasser...Mais ma question reste celle ci le doc peut il me refuser une prolongation de mon arret maladie...alors que mon mal etre est reel, je ne suis ni une menteuse, ni une profiteuse, ni une flemmarde... J'aime En réponse à kristel65426635 Cas particulier!!!mon cas est un peu special car c'est le domaine militaire...donc pas de medecine du travil...de plus avant que je 'sombre' dans cette depression j'ai deja tenteé plein de choses!!! j'ai etais voir un conseiller, une personne qui s'occupe des problemes dans mon genre...et aussi le medecin de l'armee mais.... ne veux me changer de bureau dans l'immediat...ca peut prendre plusieurs mois...mais trop long a supporter pour moi...De plus j'ai l'impression d'etre tombee a chaques fois sur les mauvaises personnes les mauvais doc...jamais etait prise au serieux ou alors mon histoire est sans importance...soit, je sais qu'il y a pire dans ce bas monde mais une depression c'est vicieux et pas facil du tot a gerer et surtout s'en debarasser...Mais ma question reste celle ci le doc peut il me refuser une prolongation de mon arret maladie...alors que mon mal etre est reel, je ne suis ni une menteuse, ni une profiteuse, ni une flemmarde...Conseils je suis mili aussij'aurai des questions à te poser sur ce sujet pourrais-je te les poser ? J'aime En réponse à kristel65426635 Cas particulier!!!mon cas est un peu special car c'est le domaine militaire...donc pas de medecine du travil...de plus avant que je 'sombre' dans cette depression j'ai deja tenteé plein de choses!!! j'ai etais voir un conseiller, une personne qui s'occupe des problemes dans mon genre...et aussi le medecin de l'armee mais.... ne veux me changer de bureau dans l'immediat...ca peut prendre plusieurs mois...mais trop long a supporter pour moi...De plus j'ai l'impression d'etre tombee a chaques fois sur les mauvaises personnes les mauvais doc...jamais etait prise au serieux ou alors mon histoire est sans importance...soit, je sais qu'il y a pire dans ce bas monde mais une depression c'est vicieux et pas facil du tot a gerer et surtout s'en debarasser...Mais ma question reste celle ci le doc peut il me refuser une prolongation de mon arret maladie...alors que mon mal etre est reel, je ne suis ni une menteuse, ni une profiteuse, ni une flemmarde...Demande de conseils si quelqu'un est miliVoilà je suis en arret jusque fin juillet pour depression, j'étais dans un regiment para pendant 3ans et demie et par suite d'une blessure j'ai été mutée dans un regiment de trans et là depuis 6 mois c'est la misere, harcelement moral, je m'entends pas du tt avec ma chef de section, et c'est vraiment la galère, de plus ma famille étant à 12000 kms reunion d'ou je suis originaire c'est pas evident surtout qd ma grand mere est malade et ma mere pas bien non plus, je ne sais comment arreter mon contrat sous l'arret maladie, bien que je sais que au bout de 180 jours on est en reforme mais j'au rai aimer savoir si il y avait possibilite de passer son arret aupres de sa famille etc ... pourrais-tu m'aider stp car là je pete les te remerciant d'avance mon e-mail c'est piffoux Merci d'avance pour des réponses je l'espère positives! J'aime Oui...car il peut lui aussi avoir des problèmes...La sécu peut lui reprocher d'être trop laxiste....A ce niveau là, ce n'est pas un généraliste qu'il faut consulter mais un psy qui t'apprendra à gérer ces crises... J'aime Vous ne trouvez pas votre réponse ? En réponse à kristel65426635 Cas particulier!!!mon cas est un peu special car c'est le domaine militaire...donc pas de medecine du travil...de plus avant que je 'sombre' dans cette depression j'ai deja tenteé plein de choses!!! j'ai etais voir un conseiller, une personne qui s'occupe des problemes dans mon genre...et aussi le medecin de l'armee mais.... ne veux me changer de bureau dans l'immediat...ca peut prendre plusieurs mois...mais trop long a supporter pour moi...De plus j'ai l'impression d'etre tombee a chaques fois sur les mauvaises personnes les mauvais doc...jamais etait prise au serieux ou alors mon histoire est sans importance...soit, je sais qu'il y a pire dans ce bas monde mais une depression c'est vicieux et pas facil du tot a gerer et surtout s'en debarasser...Mais ma question reste celle ci le doc peut il me refuser une prolongation de mon arret maladie...alors que mon mal etre est reel, je ne suis ni une menteuse, ni une profiteuse, ni une flemmarde...Tu as pensé aux syndicats?J'ai une amie dans la marine elle, mais elle a eu sa mutation par les syndicats... J'aime Comprends pasSi c'est ton travail qui te rend malade, pourquoi tu ne cherches pas dans un autre domaine ?C'est quoi le problème avec ton bureau ? J'aime Il hesite peut etre...En fait, il a ete prouve qu'il etait difficile de mettre un employe en arret maladie pour plus de 3 semaines... a force de rester a la maison il devient encore plus de difficulte de retourner au travail plus de stress...C'est peut-etre pour cette raison qu'il hesitera...Bon courage J'aime Ostheopathe ?Si tu ne vas pas bien parce-que tu accumulé trop de stress dans ta vie militaire, tu peu consulter un ostheopathe. J'aime Bats-toi!!!J'ai plusieurs choses à te dire et toutes pas toutes évidentes à entendreDéjà, je pense que tu devrai aller voir un spécialiste, un psychiatre pourquoi pas, qui t'aiderai à comprendre et à gérer la situation qui te pose problème. Et je crois que tes différents arrêts de travail, ne sont qu'une manière de fuir la situation par laquelle tu te laisse dévorer de l'intérieur. Je ne vois qu'une chose à dire réagis et bats-toi!! Je sais que c'est plus facile à dire qu'à faire mais un bon psychiatre devrai t'aider à contrer ces conflits. Même si c'est dans cette même dynamique de fuite, je pense que de changer de bureau est nécessaire car tu semble beaucoup souffrir. As tu tout de même réfléchi ce que tu attend de ce changement et ce que tu va avoir? Je sais qu'il est dur de sortir de l'état dans lequel te met la dépression mais ne te laisse pas envahir par la situation! Si ton médecin ne te remet pas en arrêt, c'est peut-être pour éviter de sombrer un peu plus! J'aime Discussions du même auteur
Pour des raisons de santé, de conditions de travail, d’usure de l’organisme, de plus en plus de salariés sont en invalidité ou inaptes en fin de carrière. Il faut respecter quelques règles pour éviter de perdre des à jour du point 5 par l’ajout du dernier paragraphe en application du Décret 2017-998 du 10 mai 2017 ; du point 4 pour mieux l’expliquer 15/4/20. du point 5 4ème alinéa précision 25/08/2020.Bon à savoir Cette fiche ne concerne pas les fonctionnaires. Voir 40 La retraite pour invalidité ou inaptitude au travail 1. Qu’est-ce qu’une invalidité ? L’invalidité est une incapacité pour le salarié de poursuivre une activité, ou avec une capacité de travail très réduite. Elle est évaluée par le médecin-conseil de la caisse primaire d’assurance-maladie CPAM et s’apprécie par rapport à la capacité de travail restante et à l’ensemble des possibilités d’emploi existant pour le salarié. L’invalidité est susceptible d’ouvrir droit à pension sauf si l’incapacité provient d’une faute intentionnelle. Elle doit résulter d’une maladie ou d’un accident non professionnel. Elle peut inclure d’autres facteurs d’incapacité de travail, même si certains sont antérieurs à l’immatriculation de l’assuré. Si la cause de l’invalidité provient d’affection ou une lésion indemnisée par une pension militaire ou une pension accident du travail, le salarié ne peut pas recevoir de pension d’invalidité. Toutefois, il peut en bénéficier si l’invalidité s’aggrave à la suite d’une maladie ou d’un accident non indemnisés par le régime militaire ou celui des accidents du travail et si le degré d’incapacité de travail ou de gain est au moins des deux tiers. La mise en invalidité ne peut intervenir que jusqu’à l’âge légal de la retraite voir autre fiche. 2. Quelle différence entre invalidité et incapacité permanente ? Invalidité et incapacité sont deux notions différentes. L’incapacité permanente correspond à la subsistance d’une infirmité, consécutive à un accident du travail ou une maladie professionnelle, et diminuant, de façon permanente, la capacité de travail de la victime. L’incapacité peut être totale ou partielle, selon la nature et le siège des lésions et leur combinaison avec des infirmités antérieures. Le droit à réparation est examiné dès lors que l’incapacité permanente, même insignifiante, est établie à l’égard du bénéficiaire. 3. Qu’est-ce que l’inaptitude au travail ? Les assurés reconnus inaptes au travail entre 62 et 67 ans bénéficient d’une retraite à taux plein, quelle que soit leur durée d’assurance. Sont reconnus inaptes au travail les assurés atteints d’une incapacité de travail d’au moins 50 % médicalement constatée, et s’ils sont dans l’impossibilité de poursuivre l’exercice de leur emploi sans nuire gravement à leur santé. L’inaptitude est appréciée par la caisse chargée de la liquidation de la retraite. La décision est prise après avis du médecin-conseil de la caisse de sécurité sociale. Les personnes reconnues invalides avant l’âge légal et les titulaires de l’allocation aux adultes handicapés ayant une incapacité permanente d’au moins 50 % sont dispensés de la constatation médicale de leur inaptitude. Pour bénéficier d’une retraite au titre de l’inaptitude, à l’appui de sa demande de retraite pour inaptitude au travail, l’assuré doit fournir un rapport de son médecin traitant suivant un modèle que lui remettra la caisse ; une fiche établie par le médecin du travail pour les assurés qui relèvent de la médecine du travail. Bon à savoirÀ chaque médecin sa responsabilité Le médecin-conseil de la caisse d’assurance-maladie CPAM statue, entre autres, sur la poursuite ou non du paiement des indemnités journalières et sur la mise en invalidité. Le médecin du travail déclare le salarié apte ou inapte à tenir son poste de travail. Le médecin traitant prescrit une incapacité temporaire aussi longtemps qu’il le juge nécessaire, même si la CPAM cesse les paiements des indemnités journalières IJ. 4. Le contrat de travail après invalidité ou inaptitude ? Faut-il mettre fin au contrat de travail après la mise en invalidité ou en cas d’inaptitude au sens du code de la sécurité sociale ? La reconnaissance de l’invalidité par la sécurité sociale n’a pas, en soi, d’incidence sur le contrat de travail. Lorsqu’il est informé par le salarié en arrêt de travail de son classement en invalidité, l’employeur doit prendre l’initiative de faire procéder à une visite de reprise afin que le médecin du travail se prononce sur son aptitude au travail. Et il doit le faire sans attendre que le salarié manifeste l’intention de reprendre le travail. Seule la visite médicale de reprise auprès du médecin du travail met fin à la suspension du contrat de travail. L’examen de reprise a pour objet de vérifier si le poste de travail que doit reprendre le salarié ou un poste de reclassement est compatible avec son état de santé. Aucun travail ne peut être exécuté durant cette période non payée sans avis du médecin du travail ! Ensuite et légalement, l’employeur est tenu de faire une recherche de reclassement dans le mois qui suit la deuxième visite, même s’il se trouve dans l’impossibilité d’assurer le reclassement. Il n’a cependant pas d’obligation de résultat. Faute de reclassement, il doit procéder au licenciement. S’il propose un reclassement adapté dans un autre emploi, il est possible de le refuser, sans que cela ne porte préjudice aux droits à indemnisation. À défaut de reclassement, si le salarié n’est pas licencié, l’employeur est tenu de reprendre le paiement du salaire. La plupart des professions sont couvertes par des garanties conventionnelles de prévoyance. Un complément de revenu complète la pension d’invalidé, cette garantie continue de produire ses effets après la rupture du contrat de travail. Se renseigner auprès de sa section syndicale CFDT de l’entreprise ou de son employeur. Un salarié en maladie depuis au moins 30 jours, proche de la retraite qui estime être dans l’impossibilité de reprendre son travail suivra la même procédure. Il peut demander, avant la fin des arrêts de travail, au médecin du travail une visite médicale de préreprise. Attention !Préavis Le préavis n’est ni travaillé ni payé, sauf s’il est démontré que l’inaptitude est d’origine professionnelle, auquel cas le préavis est payé sous forme d’indemnité compensatrice. Licencié pour inaptitude, mais indemnisé par Pôle emploi Un licenciement pour inaptitude ne signifie pas que le salarié est inapte à tout travail. Il pourra s’inscrire à Pôle emploi comme demandeur d’emploi et bénéficier de l’indemnisation du chômage. Il pourra aussi bénéficier du maintien des garanties de sa complémentaire santé au titre de sa portabilité. 5. Comment passer de la pension d’invalidité à la pension de vieillesse ? La pension d’invalidité est remplacée à l’âge légal de départ en retraite par la retraite d’inaptitude au travail. Le point de départ est fixé le premier jour du mois qui suit cet âge légal. La substitution est obligatoire, sauf si l’assuré exerce une activité professionnelle, ou s’il est en recherche d’emploi à l’âge légal de départ à la retraite. Dans ce cas, la conversion de la pension d’invalidité en pension de vieillesse peut être reportée jusqu’à six mois après cet âge à condition d’avoir exercer une activité professionnelle six mois avant l’âge légal. La caisse qui sert la pension d’invalidité adresse un avis de signalement à la caisse de retraite du lieu de résidence de l’assuré et une demande de retraite à l’assuré. Le titulaire d’une pension d’invalidité qui exerce une activité professionnelle dûment justifiée continue à percevoir sa pension d’invalidité. Le paiement de la pension d’invalidité prend fin quand l’assuré cesse son activité et au plus tard à l’âge d’obtention du taux maximum. Bon à savoirInvalidité et trimestres pour la retraite Les périodes d’invalidité sont considérées comme des durées d’assurance validées et sont également validables pour les retraites complémentaires. Aspa L’assuré reconnu inapte au travail dont la pension de retraite est inférieure à l’Aspa peut bénéficier de cette allocation différentielle de solidarité. Il en bénéficie à la liquidation de la pension substituée pour les invalides, ou à compter du premier jour du mois qui suit la reconnaissance d’inaptitude. Vois fiche 23 L’allocation de solidarité aux personnes âgées ASPA
Soucieux de plaire à son président, M. Wauquiez, ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche, en appelle à notre sens des responsabilités et tente de nous convaincre par un discours moralisateur auquel bien peu d'entre nous sommes sensibles. La journée de carence n'endiguera pas le nombre d'arrêts maladie en France. Le mal est plus profond et l'arnaque bien trop aisée. Alors n'en déplaise à Laurent, je suis un méchant fraudeur récidiviste, je m'arrête quand je le veux et il faudra bien plus qu'une petite mesure pour m'en empêcher ! Je le confesse donc j'ai obtenu 3 semaines d’arrêt maladie alors que je suis en pleine forme. J'ai donc tout le temps d'écrire un billet, et me dois maintenant de vous livrer le parfait petit mode d'emploi. arrêt de travail DURAND FLORENCE/SIPA 1ère étape bien choisir son médecin de famille, de préférence C'est normalement l'étape la plus simple. Nous possédons tous dans notre smartphone le joli numéro de notre médecin de famille, celui qui nous les a palpées quand on était petit pour voir si elles étaient bien descendues, celui qui connait tout de notre vie, celui qui nous accueille avec le sourire en nous demandant des nouvelles de nos parents. Avec lui, la complicité est déjà bien établie il sera sans nul doute réceptif à vos doléances. Vous n'avez donc plus qu'à l'appeler. Vous partez en terrain connu, le sourire aux lèvres, et en toute confiance en ce qui me concerne, c'est lui qui m'a délivré mon arrêt. Si, malheureusement pour vous, ce complice de fraude est mort récemment, parti à la retraite, ou porté disparu car en fuite pour abus d'arrêts fictifs gracieusement offerts, tout n'est pas perdu. Faites le tour de vos connaissances l'une d'elles aura sûrement le toubib qu'il vous faut. Assurez-vous seulement, une fois en face de lui, d'agrémenter votre "bonjour" du très important " je viens de le part de." 2ème étape bien choisir sa maladie Pour ce faire, il faut déjà avoir une idée de la durée de l'arrêt que l'on veut obtenir. De 3 jours à 3 mois, tout est possible tant que l'on choisit bien sa souffrance. La déprime/dépression C’est l’option que j’ai choisie. On entre là dans la fraude de haut vol. Tout va reposer sur votre créativité et vos talents d'acteur. Avant de présenter votre spectacle, il vous faut un discours cohérent, sans faille, une histoire à faire chialer dans les chaumières. Optez donc pour une rupture douloureuse. C'est ainsi que j'ai raconté à mon médecin qu'Elle est partie ce qui est exact, mais j'ai un peu exagéré les conséquences. J'ai essayé de remonter la pente seul, mais je n'y arrive pas. Mes employeurs s'inquiètent de me voir ainsi, et ce sont même eux qui m'ont conseillé de prendre du repos véridique. Et si mon employeur me conseille de m’arrêter, pourquoi m’en priver ?. Excusez-vous auprès de votre médecin de le déranger alors que vous n'êtes pas vraiment malade, dites-lui même que vous n'auriez jamais du venir. Vous serez étonné de l'entendre dire que vous avez finalement bien fait, que vous êtes en déprime et que c'est une maladie comme une autre qui mérite d'être soigné. Si vous êtes très fort et que vous vous voulez faire durer les choses, il faudra donner de sa personne une perte de poids et des cernes sont alors plus que conseillées. Résultat entre 1 semaine et... 1 mois d'arrêt ! Pour ma part, après avoir obtenu une semaine d’arrêt, je viens de rempiler pour 2 semaines Autres options envisageables La gastroentérite vomissements, nausée, crampes abdominales, c'est ce qu'il vous est arrivé cette nuit. Vous n'avez pas dormi et avez donc décidé de ne pas aller au travail, mesure raisonnable puisque vous souffrez également de diarrhées et ne comptez pas empester le service. Pour un peu plus de crédibilité, mangez le moins possible la veille de la consultation un ventre plat et creux prouvera que votre corps s'est vidé par tous les orifices possibles et imaginables. Résultat de 2 à 3 jours d'arrêt. Le mal de dos beaucoup plus insidieux. Il vous a vraiment pris au lendemain d'une après-midi bricolage où votre dos à été soumis à de trop fortes charges, vous avez senti un pincement pendant l'effort mais ne pensiez pas être bloqué en vous réveillant. Face au médecin, n'en faites pas des caisses. Une légère grimace en vous asseyant et une autre en vous levant devraient suffire. Résultat 7 jours d'arrêt. 3ème étape préparation psychologique et répétitions Une fois le médecin choisi et le mal déterminé, vous êtes maintenant face à l'imminence de la confrontation et vous doutez de vos capacités de menteur… N'y allez pas tout de suite ! Accordez-vous une large plage de répétition, faites venir à la maison un ami qui n'est pas au courant de la supercherie, et testez vos capacités de crapulerie sur lui. Quelqu'un qui est censé bien vous connaître et qui tombe dans le panneau, c'est votre confiance qui grimpe en flèche. De plus, vous trouverez en Wikipédia un incroyable allié tapez donc le nom de votre mal suivi de celui du célèbre dictionnaire en ligne dans Google et délectez-vous. Vous êtes maintenant rassuré car suffisamment informé, vous êtes fin prêt pour la grande mascarade… Enfin, uniquement si votre conscience ne vous torture pas. Le sentiment de culpabilité peut être fort dans un premier temps et je vous en félicite. Malheureusement, il est aussi néfaste à votre mission. Et parce que c'est vous, je vous file un dernier petit tip pensez à vos collègues qui, pour la plupart, ont une santé plus que fragile. Pensez à Gisèle qui s'est arrêtée 3 semaines pour un ongle incarné ; à Patrice qui a pris plus de 2 semaines pour une entorse du cil et qui est revenu bronzé ; à Jean-Bernard arrêté 2 mois pour dépression sérieuse, celui-là même que vous n'avez cessé de croiser au troquet du coin en charmante et changeante compagnie. Vous êtes normalement prêt à tenter le coup et je vous souhaite bonne chance. Pensez néanmoins à remercier votre médecin une fois l'arrêt en main et ne vous dites surtout pas que vous avez été superbe. Vous méritez bien entendu l'ovation du public, mais votre médecin à également le droit aux louanges. Après tout, c'est un travail d'équipe, il n'est pas forcément dupe mais est allé dans votre sens. Finalement, lequel est le plus à blâmer dans cette histoire celui qui s'accorde une petite pause ou celui qui pérennise son business ?
Salut Mike, Peux-tu te présenter rapidement pour les lecteurs de ? Je m’appelle Mike, j’ai 25 ans et suis actuellement en 6ème année MM3 à la fac de Dijon. Pourquoi as-tu décidé de poursuivre des études de médecine et d’aller en PACES ? Et bien comme nombre d’entre mes collègues, la médecine était un rêve de gosse. Le métier de médecin celui qui sauve des vie m’a toujours émerveillé et depuis mon enfance, c’est l’idée que j’avais en tête. Arrivé au lycée, devant des résultats plutôt médiocres, l’idée d’aller en médecine s’estompe un peu. Mais en entendant les copains » et profs dire que je ne passerais pas la première année, je décide quand même de tenter le coup et je me donne deux ans, le résultat est là et je suis quand même fier de moi et la passion s’est vraiment révélée une fois entrée dans le milieu. Peux-tu nous dire quel a été ton classement en PACES ? Etais-tu primant ou doublant ? Quelle filière as-tu choisi ? As-tu une idée de ce que tu veux faire plus tard ? Comme je l’ai laissé entendre, et comme beaucoup d’entre nous, j’ai fait ma première année en deux ans à cheval sur la réforme des études médicales P1 puis PACES, et j’ai fini 64ème au classement. Le projet à terme est de monter une maison médicale et d’exercer la médecine générale. Tu prépares actuellement l’iECN, comment ça se passe et que penses-tu de ce nouvel » ECN ? Pour ma part, j’aborde l’iECN très sereinement. Étant donné que je ne vise pas une spécialité divine coucou les cardios!, je me permets d’être beaucoup plus relax avec un rythme de vie le plus sain possible. Je suis plutôt dans l’optique d’apprendre le maximum de connaissance qui me serviront dans ma pratique, sans rentrer dans les détails de spécialiste je me fous de savoir quel antigène HLA se retrouve dans quel pathologie. Pour le nouveau format iECN sur tablette il y a des avantages et des inconvénients. Disons que c’est plus juste d’avoir une correction informatique et non humaine qui serait soumise au stress d’une journée de travail à l’hôpital suivi d’une folle soirée de correction de copies. L’inconvénient est que ce format ne nous forme que moins bien que nos aînés → le patient ne vient pas en consultation avec 5 propositions de diagnostic sous le coude = . Avais-tu trouvé la transition entre le lycée et la fac très difficile ? Pourquoi ? Il n’y a pas un creux entre lycée et la fac, c’est vraiment une faille ! On passe d’un lieu d’apprentissage encadré, avec des horaires à respecter, des comptes à rendre etc… à la fosse aux lions où si l’on veut absolument ne rien faire et bien…on peut absolument ne rien faire ! C’est un nouveau rythme de vie à trouver et il faut essayer de le trouver le plus vite possible pour ne pas perdre de ce précieux temps. Ce qu’il faut faire ? S’imposer un emploi du temps strict et le respecter rigoureusement. Tu as un peu de recul sur l’année de PACES désormais, penses-tu que c’était vraiment si dur que ça ? Bon ou mauvais souvenir ? L’objectif n’est pas de dénigrer les étudiants qui réussissent, moi-même j’en ai été très fier. Il y a bien sûr énormément de connaissance à intégrer, mais avec le recul on se rend compte que la principale difficulté est surtout de s’imposer un rythme de travail pour intégrer un tas de connaissances qui ne sont pas vraiment des connaissances médicales hormis anat et physio peut-être. Mais vous vous rendrez compte que l’année la plus difficile n’est pas vraiment la PACES. Globalement, je peux dire que cette année m’a fait grandir et que j’ai pu me prendre en main, j’en garde donc un bon souvenir. Où as-tu habité pendant cette année ? Pourquoi avoir fait ce choix ? Comment gérais-tu les courses et le linge à laver ? Durant cette année, j’habitais un 20 m² à 10 minutes à pied des amphi. J’ai fait ce choix qui était plus avantageux pour moi car j’ai eu pas mal de chance de tomber sur un appartement très peu cher et pas loin de la fac. Pour les courses, j’habitais au dessus d’un supermarché donc pas de prise de tête pour ce détail, et je ramenais mon linge chez les parents toutes les deux semaines pour ne pas perdre trop de temps. Peux-tu nous dire comment tu découpais ta journée ? Alors globalement les journées se ressemblaient toutes. Levé 7h15 pour aller en cours à 8h jusqu’à 12h-12h30, puis je me prenais 1h-1h30 pour manger calmement et me vider la tête devant une série ou autre. Et on rentre dans le vif du sujet avec reprise des cours de la veille tout l’après midi jusqu’à 19h en faisant 1 pause de 5 min toutes les heures très important les pauses pour la concentration. Puis je reprend 1 heure pour manger tranquillement et je rattaque en revoyant les cours du matin jusqu’à 23h-23h30 en essayant de ne pas déborder. Où travaillais-tu ? Chez toi ou à la bibliothèque ? Pourquoi ? Ma réponse sera claire je n’ai mis les pieds dans une BU qu’une seule fois ! J’étais bien mieux dans le confort de mon chez moi pour bosser café à volonté, pas de distractions sociales, chauffage adéquat… . Je pense qu’il est important de bosser ses cours dans un environnement qui nous plaît. Il ne faut pas aller à la BU parce que ça fait ambiance universitaire, ou parce que les copains préfèrent bosser là-bas. Il est important de réviser dans un endroit où l’on se sent vraiment bien. Quel a été pour toi la chose la plus compliquée cette année ? Ça va faire un peu cliché bien entendu, mais le plus dur était de ne voir ma famille et ma copine de l’époque qu’une fois toutes les deux semaines car à 150 km de Dijon. Mais ce n’est que pendant 8 mois et finalement ça passe très trop vite. Un petit mot de la fin ? As-tu quelque chose à ajouter ou un conseil à donner pour motiver nos futurs étudiants en PACES ? Je vais pas vous donner du miel pour faire passer cette année, les études de médecine c’est hard et long…trèèèès long. On en a vite marre et on se demande sans arrêt si ça en vaut la peine même s’il semblerait que oui. Moi-même j’ai plusieurs fois voulu arrêter, en ne le faisant pas car me pensant bloqué. Je ne regrette pas mais honnêtement si c’était à refaire, je ferais certainement autre chose. Ne vous engagez pas dans ce genre d’études ou autre doctorat c’est pareil juste comme ça, soyez sûrs de votre choix et ne lâchez rien. Pour ceux qui réussiront et resteront motivés, je vais vous donner un conseil plus pratique, que les gens en médecine ont tendance à oublier de nous dire. Généralement, on nous dit qu’après la P1, on a 2 ans pour se relâcher et faire la fête. C’est bien hein, il faut aussi décompresser après une telle année, d’accord .. Mais pas 2 ans !! Ce qu’on oublie de nous dire, c’est que les choix de stages d’externat à partir de la 4è année sont calés sur vos notes de l’année précédentes en tout cas à Dijon. Ce que je veux vous faire comprendre, c’est que si vous bossez pas votre 3ème année, ben vous aurez des stages de merde en 4è année, et vous n’apprendrez pour ainsi dire rien en stage..et vous aurez encore des notes de merde..et encore des stages de merde l’année d’après.. Et c’est franchement pas motivant !! la 3ème année est vraiment un tournant dans ces études, ne le ratez surtout pas je l’ai compris cette année…trop tard. Alors si vous n’avez qu’une chose à retenir c’est reposez vous bien en P2, et remettez un coup dedans en P3 !! Niveau hygiène de vie, je vais dire comme beaucoup de mes collègues prenez soin de vous, le moral ça compte beaucoup. Si vous aimez le sport, la musique, les échecs où le tricot..accordez vous du temps pour ça ! Le tout est de rester raisonnable on ne passe pas 3h/j à la salle à papoter avec les copains.. et respectez votre emploi du temps que vous vous serez imposé. Bon courage à tous, et ne paniquez pas, c’est quoi 8 mois dans une vie ? PACES Cliquez sur l’image pour lire le livre que j’ai écrit et dans lequel j’explique comment j’ai réussi ma PACES organisation, méthode de travail, rythme de vie… en me classant 81ème en tant que primant en Médecine !
Environ un Français sur deux irait travailler au moins une fois dans l'année en étant malade. © AFP Copié13h21, le 28 novembre 2018, modifié à 13h51, le 28 novembre 2018 Selon une étude, 23% des salariés du privé décident de travailler malgré un arrêt de ou blessés, ils décident de continuer à travailler. En 2018, près d'un salarié du privé sur quatre 23% a décidé de passer outre l’arrêt maladie proposé par leur médecin, selon une étude sur l'absentéisme au travail publiée mercredi par Malakoff Médéric et dévoilée par Europe 1. "Il y en a la moitié qui, en discutant avec le médecin, déclarent ne pas vouloir le prendre, et l'autre moitié rentre chez soi avec un arrêt-maladie et décide de ne pas le prendre", indique au micro d'Europe 1 Anne-Sophie Godon, directrice Innovation chez Malakoff salariés décident même de ne pas aller voir leur médecin malgré un état qui le nécessiterait à en croire une vaste étude en date de 2010 de la Fondation européenne pour l’amélioration des conditions de vie et de travail, 48% des Français se rendent au travail au moins une fois dans l’année malgré leur maladie, un record en Europe. Peur d’être débordé de travail en revenant, de faire peser un fardeau au reste de l’équipe ou à l’entreprise, d’être mal vu de sa hiérarchie ou encore de se faire prendre sa place… Les raisons évoquées par les salariés sont nombreuses et variées. Comment lever ses craintes ? La réponse, pas toujours simple, dépend du contexte. Europe 1 vous présente les différents cas de figure. Vous avez peur... de pénaliser l’entreprise ou d’accumuler des retards ?Les salariés du commerce ou de l’hôtellerie-restauration 30% figurent parmi les moins enclins à respecter leur arrêt de travail. Ce qui n’est guère surprenant, selon les spécialistes. "Ils voient les conséquences pour l'équipe qui va devoir les remplacer, mais aussi pour l'entreprise", explique Anne-Sophie Godon, de Malakoff Médéric. "On retrouve aussi des cadres, des dirigeants, avec des raisons liées à la conscience professionnelle, mais aussi la peur de revenir au travail avec plus de travail encore qu'en partant", tenter de lever les craintes de ces salariés, la plupart des spécialistes insistent sur une réalité simple ce sera pire si vous travaillez en étant malade. Baisse de productivité, contagion des collègues, risque d’aggraver les maladies… "Toutes les études montrent que le surprésentéisme’ dégrade l’état de santé des salariés qui s’y adonnent. Au lieu de s’arrêter quelques jours, ils risquent de devoir s’absenter pour une période plus longue quelques mois ou quelques années plus tard. Car la pathologie s’aggrave du fait de l’absence d’un temps de convalescence. Dans les cas extrêmes, le surprésentéisme peut mener au burn-out ou à des accidents vasculaires cérébraux", développe le sociologue Denis Monneuse, auteur de Le surprésentéisme travailler malgré la maladie, interrogé par Terrafemina."Le travailleur en mauvaise forme peut mettre en danger les clients potentiels et ne pas remplir des conditions de sécurité optimales", renchérit David Spencer économiste à l’Université de Leeds, cité par Ouest France. Julien Leclercq, patron de l'agence de communication Com'presse, en a fait l'expérience passer outre son arrêt de travail a failli empirer son état. "J'ai fait un traumatisme crânien à un entraînement de foot et on m'a prescrit un arrêt maladie d'une semaine. Je me suis dit 'Je ne vais pas m'arrêter'. […] J'ai commencé à ne plus dormir. Je suis repassé à l'hôpital, je me suis vraiment arrêté une semaine et ça m'a fait vachement de bien."Vous avez peur... d'être mal vu de votre hiérarchie ?Reste que certains employés n’ont parfois pas le choix. "Beaucoup ont peur de perdre leur emploi, ou de se faire remplacer par quelqu’un de plus jeune, en meilleure forme. Souvent, cela veut dire qu’ils ne se sentent pas en sécurité dans leur entreprise. Dans notre société, c’est la voix du manager, de la hiérarchie qui compte. Et dans certains secteurs, il y a parfois des méthodes de management quasi-militaires", explique à Europe 1 Sophie Maretto, psychologue et coach à une hiérarchie peu encline à tolérer les absences, même pour raisons médicales, le salarié peut, à tout le moins, s’appuyer sur la loi le détail ici. Un salarié licencié ou déclassé suite à un arrêt maladie peut obtenir la ré-obtention de son poste, accompagnée de dommages et intérêts. Et obliger un salarié à travailler pendant un arrêt maladie est fortement sanctionné, l’entreprise pouvant être contrainte de verser six mois de salaires d’indemnités au salarié pour "travail dissimulé".Mais il faut, pour cela, en passer par les tribunaux. Les procédures peuvent être longues, et entraîner une dégradation de la relation avec sa hiérarchie. Le dialogue reste donc la meilleure solution si vous sentez que votre manager risque de mal prendre le fait que vous vous fassiez arrêter. "Il n’y a rien de pire que de ne pas dire les choses. Quand on attend trop pour s’exprimer, des malentendus et des frustrations se transforment en interprétations subjectives qui peu à peu créent un gouffre et un malaise", résument la coache Christine Lewicki et la DRH Emmanuelle Nave dans leur livre J’arrête de râler au boulot. Si vous avez besoin de conseils et d’arguments, vous pouvez vous rapprocher d’une Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail, présente dans chaque région. Nous avons par ailleurs consacré un article aux différentes manières d'aborder un manager particulièrement difficile, que vous pouvez retrouver par ici." Cela nécessite de l’organisation, de la communication et de l’humanité de la part des entreprises "Si vous n'osez pas parler seul à votre manager, vous pouvez aussi vous faire accompagner. "Les syndicats peuvent servir de médiateurs, mais dans notre société, ce n’est pas toujours bien vu. Une bonne personne pour faire le lien avec votre hiérarchie reste le médecin du travail", précise la coache Sophie Maretto. "Certains font vraiment du bon travail. Ils peuvent organiser des ateliers pour les cadres, voire des pièces de théâtre, des thérapies par le rire… Le tout pour faire bouger les mentalités, et faire en sorte que les arrêts maladie cessent d’être mal vus. Cela dépend évidemment du dynamisme et de la personnalité du médecin, qui ne dispose pas du pouvoir d’imposer ce genre de choses", poursuit la elle, la gestion des arrêts de travail doit se gérer en amont, et en impliquant tout le monde. Et parfois, une simple décision peut profiter à tous. "J’ai souvenir d’une caissière qui avait des problèmes de santé mais continuait à travailler. Puis tout d’un coup, elle a dû s’arrêter sur une longue période. L’entreprise a dû embaucher en urgence une caissière volante’. Résultat, on s’est rendu compte que de nombreuses caissières étaient dans le même cas et hésitaient souvent à s’arrêter. Aujourd’hui, grâce à cette caissière volante’, il y a moins d’hésitations", raconte Sophie Maretto. Et de tempérer "Mais cela nécessite de l’organisation, de la communication et de l’humanité de la part des entreprises".
mon médecin ne veut pas me mettre en arrêt